Divers

L’hypersensibilité chéri

Lorsque j’étais enfant, ma mère me disait : "tu es trop sensible, arrête de pleurer, sois forte, pourquoi tu as ‘encoooooore’ mal au ventre ? " Et prévenait chaque année mes institutrices «  elle est trop sensible », mes frères me chambraient «  quelle chichiteuse… ». 

Bref, j’ai très vite compris que cette réactivité extrême qui était la mienne n’était pas bienvenue dans la vie, que j’avais un « problème ».  J’ai appris naturellement à anesthésier, faire semblant, supporter, cacher, contrôler. Tout cela pour être aimée, d’abord de ma mère,  ensuite de tout le monde … En conclusion ;  je me suis mal aimée moi même.

Jusqu’à ce que je rencontre petit à petit des thérapeutes, des formations,  d’autres hypersensibles et dernièrement la Mincithérapie®.  

A partir du moment où j’ai accepté de mettre en avant mon hypersensibilité et arrêté de l’anesthésier : tout a changé dans ma vie, ma vie intérieure et extérieure.  J’ai découvert cette vie de l’intérieur : la vibration.  J’ai aussi accepté l’intuition. J’ai appris à aménager de la compassion pour mes réactions et j’ai permis plus de rayonnement.  Je me suis observée et je ne me suis plus jugée. Cela m’a appris énormément de choses sur moi, mais aussi sur les relations. 

On peut apprendre tous les jours à maîtriser cet art de vivre son hypersensibilité, et depuis, j’accompagne les autres sur ce chemin.

Certains hypersensibles ont besoin d’aide. Surtout s’ils, comme moi, ont tout étouffé. Et sont des hyper adaptés ! Peut être même ont-ils des addictions pour les aider à ne pas trop sentir…

C’est jusque là une très bonne attitude de protection, mais cela peut aussi effacer notre essence, notre énergie vitale. Cela est certes une mauvaise façon de nous aimer.

S’empêcher de ressentir, c’est ne pas être soi. 

Etre hypersensible, c’est constamment tout ressentir à la fois, avec tous ses sens en éveil. Ressentir les odeurs (les bonnes et les mauvaises), entendre tous les bruits en même temps (mêmes les plus anodins), sentir les émotions des autres (les bonnes et les mauvaises), sentir ce qu’il peut se passer, anticiper tout, sentir sur sa peau : les touchers désagréables (et agréables).  Un être hypersensible a un cerveau en action beaucoup de domaines en même temps.

Lorsque l'on a appris à anesthésier, on peut éventuellement faire abstraction de certaines choses : je n’ai pas envie de sentir : cela n’est pas spontané mais actionné, cela crée une fatigue certaine et à force, cela s’ancre comme des habitudes.

Les hypersensibles apprennent à adapter leur comportement à l’agression extérieure, sinon ils subissent en réagissant négativement (isolement, agressivité, autodestruction). 

Il y a tant d’hypersensibles qui s’ignorent ! Avant de savoir comment gérer tout cela.

Et bien heureusement, si nous apprenons notre façon de fonctionner et permettons à l’hypersensibilité d’exister, nous pouvons vivre des moments en pleine conscience, et se sentir nourri dans ce qu’on aime être.

Ressentir une étreinte ou un câlin, en activant sa capacité d’emmagasiner les sensations et  l’émotion ressentie : ce sont des vitamines d’amour. La pleine conscience permet d’observer intérieurement le chemin que les vibrations empruntent pour ne rater aucun bénéfice de ce moment. Vibrer, encore et encore.

S’émerveiller de la nature et des ses bonnes odeurs, de ces douceurs sur la peau. De ces bonnes ondes. Nourrir son corps et son âme (intimement liés sur cette terre)  de ce qu’il aime et a besoin. 

L’hypersensible a parfois des difficultés à vivre avec les autres.

En face de lui, il a peut être quelqu’un qui ne vibre pas de la même façon. S’il a la chance d’avoir un être doué d’ouverture, ils chercheront ensemble à découvrir l’art de la vibration. Il peut aussi en acceptant mieux ce qu’il est, rencontrer un partenaire qui trouve cela merveilleux. Mais s’il se trouve avec un être qui, comme ma mère, éprouve plutôt de l’incompréhension voir de l’agacement pour ce genre de sensibilité, cela pourra être préjudiciable pour son bien être, soit parce qu’il anesthésiera, ou contrôlera son hyperréactivité ... Il ne pourra pas exister vraiment. Alors il  fera en sorte de correspondre à ce qu’on attend de lui, en pensant qu’il a un défaut, une tare, un boulet. 

Face à l'hypersensibilité

Je n’en fais qu’à mon cœur !

Oser accepter être soi, avec soi et avec les autres, aller à la rencontre des messages de nos émotions, de nos ressentis, explorer notre vie intérieure, permet de nous aligner, de n’en faire qu’à notre cœur et de rencontrer le véritable bien être.

Un chemin qui prend parfois du temps, de l’aide, du soutien mais qui, en vaut vraiment non pas la peine, mais l’Amour.

 

Sophie Mercier

Le profil de notre chroniqueuse 

Découvrez d'autres articles de Sophie comme : " Nourir le couple " .

Les mandalas, l'expression créative de votre vie

L'été est bien là, il fait chaud, on adopte le rythme des vacances même si on travaille, on paresse un peu, on prend le temps de lire un bouquin, de participer à un atelier inspirant, ... Et on "fait" des mandalas. On colorie et on se surprend à retomber en enfance, avec nos crayons et marqueurs de toutes les couleurs. C'est une grande tendance depuis quelques années dans nos pays occidentaux de se reconnecter à son "Essence" et à son authenticité.

Mais savez-vous qu'il est possible d'aller plus loin dans la démarche en dessinant de A à Z vos propres mandalas ? C'est ce que je vous propose en atelier à La Vie Enchantée, à Marcinelle : partir d'une feuille blanche et laisser parler votre âme ...

Comment cette technique peut-elle influer positivement sur votre vie ?

Selon le psychanalyste Carl Gustav Jung, des mandalas spontanés peuvent apparaître dans vos rêves ou vos dessins. Selon lui, le mandala, représentant le Soi, a pour fonction d'attirer intuitivement l'attention sur certains éléments spirituels, par la contemplation et la concentration, aboutissant à la réconciliation intérieure et à une nouvelle intégrité de l'être. Tout un programme !

En langage simplifié, ça donne quoi ? 

Les mandalas permettent en premier lieu une expression artistique et créative, une aide à la détente et à la relaxation, mais aussi une entrée en méditation pour certains (dont je fais partie). Ils aident à se déconnecter de la vie quotidienne. Les créer est un exercice simple, agréable et empreint de positivité. Et si la partie créative est mise à l'honneur, les bienfaits sur la santé physique et psychique sont nombreux.

Dessiner un mandala est en quelque sorte un acte sacré, un rituel permettant de se raccorder à son état spirituel.

Le terme "mandala" vient du sanskrit et signifie "cercle sacré". C'est, dans différentes religions et courants de pensées, une représentation du cercle de la vie, avec les différents cycles qui la composent. 

Au-delà de toute interprétation spirituelle, le mandala est avant tout un moyen de se relaxer, de se débarrasser du stress et des angoisses. Il permet de se recentrer sur les priorités de la vie et dissipe toute tendance à l'éparpillement.

Mais si l'on veut se pencher sur l'aspect mystique de ces représentations ô combien symétriques (géométrie sacrée), il faut bien avouer que les mandalas favorisent un certain type d'énergie. En eux se retrouve une symbiose du monde spirituel, de la nature, de l'amour et de la guérison. C'est le lieu d'énergies positives, d'harmonie et de prospérité. Les mandalas favorisent la concentration, l'expression du "ici et maintenant" et le lâcher-prise. Ils représentent l'équilibre vital, la paix et le calme. Visuellement, ils sont une manifestation artistique qui nous ravit et permettent de réduire le niveau d'anxiété et de stress.

Ces dernières années, les mandalas ont gagné en importance au niveau éducatif, surtout chez les plus petits.

Le choix des motifs et des couleurs aide les adultes comme les enfants à maintenir une attention accrue. Que votre mandala soit simple ou plus élaboré, qu'il vous prenne une heure ou une demi-journée, l'important est que cette activité soit un rendez-vous avec vous-même, avec vos pensées et sensations. Un moyen de se connecter à vous-même et de faire taire les turbulences de votre mental. Ils permettent de prendre conscience des émotions refoulées, traduites notamment par la sélection des coloris. Le bien-être acquis au fil des séances de mandalas favorise la confiance en soi et la révélation de son plein potentiel.

Les mandalas sont une option avec laquelle vous pouvez non seulement développer vos talents artistiques, mais qui vous aideront également à améliorer vos capacités cognitives et émotionnelles.

Alors, vous commencez quand ? :)

Le 26 juillet 2018

Marjorie Porignaux

Coach de vie à La Vie Enchantée

Marcinelle, Belgique

Mais où est le bonheur?

A l’heure actuelle, nous évoluons dans une société où nous nous disons tous être « à la recherche du bonheur ».  Nous reportons sans cesse le bonheur à plus tard. Nous serons heureux quand nous serons en vacances, quand nous aurons enfin la voiture de nos rêves, quand nous aurons perdu du poids, etc. C’est là que nous faisons fausse route. En effet, il est important de prendre conscience que vivre quotidiennement dans un état d’apaisement et de détente nous amènerait à un bonheur de longue durée qui ne dépendrait, à ce moment, que de nous et non plus d’un événement à venir, d’un achat ou encore d’une tierce personne, par exemple.
Il est important de savoir prendre du temps pour soi, de s’arrêter pour se poser les vraies questions, pour se lancer à la découverte de son Moi intérieur. Sentir, ressentir ce qui nous rend réellement heureux et nous touche au point de laisser des empreintes magiques au fond de notre âme.
 
Le bonheur est avant tout un voyage au cœur de soi-même dont la destination n’est autre que le bien-être. Alors, qu’avons-nous à perdre en s’y risquant ?

Je ne peux vous donner  « la » définition du bonheur, tout simplement parce qu’il n’y en a pas qu’une mais bien des dizaines, des centaines. Chacun a la sienne. Qui d’autre, mieux que vous-même, peut savoir ce qui vous comble de bonheur ? Cependant, il peut arriver, par moments, que nous ne croyions plus au bonheur. On se met à douter de son existence, on l’attend, en vain, et la lumière en nous s’éteint petit à petit. Dans ces moments-là, surtout n’attendez pas ! Au contraire, ouvrez les yeux et laissez-vous toucher par le chant d’un oiseau, le rire d’un enfant, la beauté d’une citation qui vous touche en plein cœur, la lumière du soleil, le sourire d’un inconnu. Le bonheur vous donne rendez-vous tout au long de la journée, soyez prêt à l’accueillir à chaque instant et surtout ne pensez pas que le bonheur se veut forcément grandiose. Le bonheur peut être fait de choses infimes, le principal étant que cela vous touche personnellement et mette un peu de douceur au fond de votre cœur et de votre âme. 

Le bonheur est donc souvent inattendu, vif, malicieux, … Soyez aux aguets, ne perdez jamais une occasion de le croiser. Le bonheur est un enfant aux mille facettes. Alors, laissez votre enfant intérieur vous emmener à sa rencontre. Le bonheur c’est comme un morceau de chocolat: parfois on le croque vite et on l’avale sans trop y penser mais à d’autres moments, on s’installe et on le déguste en le laissant fondre en bouche. Dégustez votre bonheur à chaque instant car il est intimement lié à votre bien-être émotionnel.
 
Marie Coune
 

L’anxiété et l’angoisse: comment mieux les gérer?


Tel un fantôme, l’anxiété est dans la plupart des cas un mal que l’on rend invisible aux yeux des autres . On cache souvent notre anxiété sous des airs de “tout va bien” alors qu’elle est occupée à nous ronger de l’intérieur.

L’angoisse quant à elle est impossible à cacher tant elle nous envahit d’un coup et nous paralyse.

Anxiété ? / Angoisse ?

Mais au fond, qu’est-ce réellement que l’anxiété? En quoi diffère-t-elle de l’angoisse ?

Revenons tout d’abord aux origines de ces deux mots. En étudiant leur racine étymologique, on se rend compte qu’ils viennent tous les deux du mot latin “angere” qui signifie serrer. Ce mot latin fait donc directement référence aux conséquences physiques engendrées par ces deux états. Cependant, même si leur étymologie est identique, un certain nombre de différences les séparent.

L’angoisse est plutôt définie comme étant une expérience ponctuelle, déstabilisante et intense.
En effet, lorsque nous sommes angoissés, nous avons le sentiment de perdre le contrôle de la situation, nous nous sentons pris au piège et cela peut nous conduire à la crise d’angoisse qui, elle, est complètement paralysante. Mais, une fois l’évènement angoissant évacué, nous reprenons une vie normale et cet incident n’a, en règle générale, plus d’influence sur notre quotidien. La médecine considère que l’angoisse est une crise exacerbée de l’anxiété. L’un découlerait donc de l’autre, voilà pourquoi il est si difficile de les différencier.

L’anxiété, elle, est plus sournoise. Il s’agit en effet d’un état moins déstabilisant que l’angoisse certes, mais plus chronique. Ses effets néfastes se rencontrent donc sur le long terme avec des conséquences physiques assez désastreuses telles que des tensions musculaires, des blocages. On vit parfois dans un état d’anxiété sans même en avoir conscience. 
Comment est-ce possible me direz-vous? Et bien tout simplement  parce qu’à l’heure actuelle on ne se pose plus les bonnes questions, on ne prend plus suffisamment de temps pour soi. Si on a mal au dos, on va prendre un comprimé visant à diminuer la douleur mais on ne cherche pas à connaître la raison profonde de cette douleur. Au fil des ans, nous nous sommes endormis, nous vivons pour la plupart dans une sorte de bulle sans se poser trop de questions. 
Pourquoi? Et bien parce qu’on ne nous apprend plus à le faire, on grandit en pensant que l'on doit être les meilleurs, les plus forts en toutes circonstances même si cela signifie dépasser nos limites physiques et psychiques. Nous avons peur de passer pour faibles si nous parlons de nos émotions. 
Heureusement, la tendance évolue dans le bon sens. On prend conscience que ce schéma de vie ne nous correspond pas forcément et on se remet plus facilement en question. Mais, il n’est pas toujours évident de savoir à qui s’adresser.

A qui s'adresser ?

C’est dans ces cas-là que Bermude peut réellement vous aider, en vous proposant diverses solutions pour gérer au mieux votre état anxieux. 
Le premier pas est de faire un travail sur vous-même, de vous poser les bonnes questions et ensuite de choisir les solutions qui vous parlent le plus : Aromathérapie, fleurs de Bach, sophrologie, massage, Reiki…Tous ces arts du bien-être sont bénéfiques pour gérer votre anxiété. Bermude met à votre disposition un éventail de solutions afin de vous permettre de trouver celle qui vous parle le plus.

Le lâcher prise

Je tiens cependant à préciser que l’on ne peut pas vaincre ses angoisses ou encore son anxiété. L’idéal est d’apprendre à lâcher prise par rapport à ces dernières, à les accepter. C’est seulement en lâchant prise que vous sentirez une diminution des conséquences physiques que ces dernières ont sur vous. En effet, il ne faut jamais oublier que l’angoisse et l’anxiété sont des moyens utilisés par notre organisme pour faire comprendre qu’une situation ne lui convient pas. Le seul moyen d’expression de notre organisme c’est d’agir sur nos émotions. Voilà pourquoi on ne peut pas vaincre ces deux états. On ne peut pas partir en guerre contre nos émotions, mais on peut écouter ce qu’elles ont à nous dire et ensuite mettre tout en œuvre pour trouver les solutions adéquates qui vont vous permettre de gérer au mieux votre anxiété et/ou vos angoisses.

Dépression : Sortez de l'ombre

Dépression : Sortez de l'ombre

Plus de 10 % de la population serait sous traitement pour dépression. A ce chiffre, il faut ajouter les personnes non traitées ou non diagnostiquées. Pourtant, le sujet reste tabou et les jugements nombreux face à ce mécanisme du corps humain.

A l'origine de la dépression se trouve un déséquilibre entre ce que l'on est capable de supporter, d'"encaisser" et le poids des difficultés que l'on rencontre. Lorsque l'équilibre entre ces éléments n'est plus assuré pendant une période trop longue, la personne sera affectée sur les plans physique, physiologique et psychologique.

Après la perte d'un être cher, une déception, des contrariétés, un choc, une maladie... il est normal d'éprouver de la tristesse, de l'abattement. On parle de dépression lorsque cette période d'accablement s'éternise.

Tous égaux ?

Face à une situation identique, chacun réagira différemment selon son caractère et son vécu. En effet, une personne joviale et optimiste sera moins vite affectée, tout comme une autre qui a vécu des expériences traumatisantes glissera plus facilement vers un état dépressif.

Si un ou plusieurs membres de la famille sont sujets à la dépression, les risques d'être touché par ce trouble sont accrus. Bien qu'elle présente un caractère héréditaire, la dépression n'est toutefois pas une maladie génétique.

D'autres facteurs offrent un terrain propice à la dépression : la consommation d'alcool et de drogues, le manque d'activité physique, un régime alimentaire inadéquat, ainsi que certaines maladies (hypothyroïdie, diabète, ...) et les hormones.

La dépression, une maladie?

Les neurotransmetteurs (sérotonine, noradrénaline ou dopamine, chacune jouant un rôle différent) veillent à notre équilibre physique et psychologique. Une personne dépressive souffre d'un déficit de ces molécules, ce qui empêchera les messages du système nerveux d'être délivrés normalement.

A l'heure actuelle, il n'est pas clairement établi que le dysfonctionnement des neurotransmetteurs soit effectivement à l'origine de la dépression. Au contraire, celui-ci pourrait en être une conséquence; d'autant plus que les patients dépressifs ne présentent pas tous une diminution de ces molécules.

Autres symptômes de la dépression

Un état d'abattement ou de tristesse, typique à la dépression, est généralement accompagné d'autres symptômes. La fatigue s'installe, le sommeil se dégrade. Les activités autrefois stimulantes n'ont plus aucun intérêt. On constate une baisse du désir, de l'attention, de la concentration et de l'estime de soi. On note aussi des troubles de l'humeur et une incapacité à éprouver du plaisir.

Le corps a également tendance à montrer des signes de faiblesse : baisse de l'immunité, douleurs, manque d'appétit, ...

L'anxiété fait partie des signes de la dépression.

Une grande inquiétude peut apparaître dans des situations autrefois anodines (lieux publics, microbes, ...). L'anxiété peut se transformer en angoisse si des manifestations physiques apparaissent: sueurs, maux de ventre, palpitations, ...

Ca va aller!

La difficulté dans la dépression reste le diagnostic. A court terme, ces symptômes n'ont rien d'inquiétant. On se dit que ça va aller, on nous le répète souvent, d'ailleurs ! Et pourtant, ça ne s'améliore pas. Les jours passent ... Nous manquons de recul vis-à-vis de nous-même pour juger de notre état. Alors, à quel moment déclencher la sonnette d'alarme? Quand considérer que l'on a besoin d'une aide extérieure et vers qui se tourner?

Johanne POTUMS 

Sources :

Dépression : J'en sors

Si, à la lecture de cet article, vous souhaitez l'avis d'un thérapeute, nous vous présentons un aperçu des thérapies proposées sur le site BERMUDE. 
Les thérapies sont complémentaires à un traitement médical, nous ne nous substituons pas à l'avis de votre médecin traitant ou tout autre spécialiste.

Les fleurs de Bach

Un conseiller en fleurs de Bach vous invite, lors d’un entretien, à prendre du recul sur vous-même et mettre le doigt sur les émotions qui vous maintiennent dans un état dépressif. Pour chacune d’elles, il vous proposera une fleur de Bach qui vous accompagnera en douceur vers le retour à l’équilibre. Le système de guérison du Docteur Bach, qu’il a voulu le plus simple possible, est 100 % naturel.