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Mais où est le bonheur?

A l’heure actuelle, nous évoluons dans une société où nous nous disons tous être « à la recherche du bonheur ».  Nous reportons sans cesse le bonheur à plus tard. Nous serons heureux quand nous serons en vacances, quand nous aurons enfin la voiture de nos rêves, quand nous aurons perdu du poids, etc. C’est là que nous faisons fausse route. En effet, il est important de prendre conscience que vivre quotidiennement dans un état d’apaisement et de détente nous amènerait à un bonheur de longue durée qui ne dépendrait, à ce moment, que de nous et non plus d’un événement à venir, d’un achat ou encore d’une tierce personne, par exemple.
Il est important de savoir prendre du temps pour soi, de s’arrêter pour se poser les vraies questions, pour se lancer à la découverte de son Moi intérieur. Sentir, ressentir ce qui nous rend réellement heureux et nous touche au point de laisser des empreintes magiques au fond de notre âme.
 
Le bonheur est avant tout un voyage au cœur de soi-même dont la destination n’est autre que le bien-être. Alors, qu’avons-nous à perdre en s’y risquant ?

Je ne peux vous donner  « la » définition du bonheur, tout simplement parce qu’il n’y en a pas qu’une mais bien des dizaines, des centaines. Chacun a la sienne. Qui d’autre, mieux que vous-même, peut savoir ce qui vous comble de bonheur ? Cependant, il peut arriver, par moments, que nous ne croyions plus au bonheur. On se met à douter de son existence, on l’attend, en vain, et la lumière en nous s’éteint petit à petit. Dans ces moments-là, surtout n’attendez pas ! Au contraire, ouvrez les yeux et laissez-vous toucher par le chant d’un oiseau, le rire d’un enfant, la beauté d’une citation qui vous touche en plein cœur, la lumière du soleil, le sourire d’un inconnu. Le bonheur vous donne rendez-vous tout au long de la journée, soyez prêt à l’accueillir à chaque instant et surtout ne pensez pas que le bonheur se veut forcément grandiose. Le bonheur peut être fait de choses infimes, le principal étant que cela vous touche personnellement et mette un peu de douceur au fond de votre cœur et de votre âme. 

Le bonheur est donc souvent inattendu, vif, malicieux, … Soyez aux aguets, ne perdez jamais une occasion de le croiser. Le bonheur est un enfant aux mille facettes. Alors, laissez votre enfant intérieur vous emmener à sa rencontre. Le bonheur c’est comme un morceau de chocolat: parfois on le croque vite et on l’avale sans trop y penser mais à d’autres moments, on s’installe et on le déguste en le laissant fondre en bouche. Dégustez votre bonheur à chaque instant car il est intimement lié à votre bien-être émotionnel.
 
Marie Coune
 

Dépression : Sortez de l'ombre

Dépression : Sortez de l'ombre

Plus de 10 % de la population serait sous traitement pour dépression. A ce chiffre, il faut ajouter les personnes non traitées ou non diagnostiquées. Pourtant, le sujet reste tabou et les jugements nombreux face à ce mécanisme du corps humain.

A l'origine de la dépression se trouve un déséquilibre entre ce que l'on est capable de supporter, d'"encaisser" et le poids des difficultés que l'on rencontre. Lorsque l'équilibre entre ces éléments n'est plus assuré pendant une période trop longue, la personne sera affectée sur les plans physique, physiologique et psychologique.

Après la perte d'un être cher, une déception, des contrariétés, un choc, une maladie... il est normal d'éprouver de la tristesse, de l'abattement. On parle de dépression lorsque cette période d'accablement s'éternise.

Tous égaux ?

Face à une situation identique, chacun réagira différemment selon son caractère et son vécu. En effet, une personne joviale et optimiste sera moins vite affectée, tout comme une autre qui a vécu des expériences traumatisantes glissera plus facilement vers un état dépressif.

Si un ou plusieurs membres de la famille sont sujets à la dépression, les risques d'être touché par ce trouble sont accrus. Bien qu'elle présente un caractère héréditaire, la dépression n'est toutefois pas une maladie génétique.

D'autres facteurs offrent un terrain propice à la dépression : la consommation d'alcool et de drogues, le manque d'activité physique, un régime alimentaire inadéquat, ainsi que certaines maladies (hypothyroïdie, diabète, ...) et les hormones.

La dépression, une maladie?

Les neurotransmetteurs (sérotonine, noradrénaline ou dopamine, chacune jouant un rôle différent) veillent à notre équilibre physique et psychologique. Une personne dépressive souffre d'un déficit de ces molécules, ce qui empêchera les messages du système nerveux d'être délivrés normalement.

A l'heure actuelle, il n'est pas clairement établi que le dysfonctionnement des neurotransmetteurs soit effectivement à l'origine de la dépression. Au contraire, celui-ci pourrait en être une conséquence; d'autant plus que les patients dépressifs ne présentent pas tous une diminution de ces molécules.

Autres symptômes de la dépression

Un état d'abattement ou de tristesse, typique à la dépression, est généralement accompagné d'autres symptômes. La fatigue s'installe, le sommeil se dégrade. Les activités autrefois stimulantes n'ont plus aucun intérêt. On constate une baisse du désir, de l'attention, de la concentration et de l'estime de soi. On note aussi des troubles de l'humeur et une incapacité à éprouver du plaisir.

Le corps a également tendance à montrer des signes de faiblesse : baisse de l'immunité, douleurs, manque d'appétit, ...

L'anxiété fait partie des signes de la dépression.

Une grande inquiétude peut apparaître dans des situations autrefois anodines (lieux publics, microbes, ...). L'anxiété peut se transformer en angoisse si des manifestations physiques apparaissent: sueurs, maux de ventre, palpitations, ...

Ca va aller!

La difficulté dans la dépression reste le diagnostic. A court terme, ces symptômes n'ont rien d'inquiétant. On se dit que ça va aller, on nous le répète souvent, d'ailleurs ! Et pourtant, ça ne s'améliore pas. Les jours passent ... Nous manquons de recul vis-à-vis de nous-même pour juger de notre état. Alors, à quel moment déclencher la sonnette d'alarme? Quand considérer que l'on a besoin d'une aide extérieure et vers qui se tourner?

Johanne POTUMS 

Sources :

Dépression : J'en sors

Si, à la lecture de cet article, vous souhaitez l'avis d'un thérapeute, nous vous présentons un aperçu des thérapies proposées sur le site BERMUDE. 
Les thérapies sont complémentaires à un traitement médical, nous ne nous substituons pas à l'avis de votre médecin traitant ou tout autre spécialiste.

Les fleurs de Bach

Un conseiller en fleurs de Bach vous invite, lors d’un entretien, à prendre du recul sur vous-même et mettre le doigt sur les émotions qui vous maintiennent dans un état dépressif. Pour chacune d’elles, il vous proposera une fleur de Bach qui vous accompagnera en douceur vers le retour à l’équilibre. Le système de guérison du Docteur Bach, qu’il a voulu le plus simple possible, est 100 % naturel.

 

L’écriture libératrice… un pas vers soi !

« On écrit pour créer un monde dans lequel on puisse vivre. » (Anaïs Nin)

Plume poétique, plume acérée, plume de cœur, plume politique… l’écriture revêt différents costumes dès qu’il s’agit d’exprimer des émotions, des connaissances, de vouloir partager et informer.

Ecrire, c’est donner un peu de soi au fil des mots. C’est se révéler à soi, c’est faire un pas vers soi.

Quand on écrit… écrit-on pour soi ? Pour les autres ? Pour se lire ? Pour être lu ?

Ecrit-on pour partager une expérience, un vécu ? Pour se libérer d’émotions ? Pour combler un vide ?

Quand on écrit… que se passe-t-il en nous et hors de nous?

Le sujet de cet article est centré sur l’écriture qui nous révèle. L’écriture qui nous grandit. L’écriture qui nous permet d’Être… l’écriture libératrice !

L’écriture nous ouvre les possibles d’une rencontre avec soi, en intériorité, ici et maintenant. Elle nous permet d’être à l’écoute de ce qui se vit en nous. Que ce soit douloureux ou enchanteur, notre voix intérieure a toujours quelque-chose à nous révéler, elle a cette capacité de faire resurgir des émotions que l’on croyait ensevelies à tout jamais. Ensevelies… oui… mais acceptées et libérées non.

En nous existe tout un champ de possibilités, des forces vives en devenir, un potentiel vital incroyable, une belle énergie lumineuse. Lorsque l’écriture se veut expérience en soi, elle n’est plus juste un assemblage de mots mais elle fait vivre des é-mot-ions, elle délie les lettres, elle donne des couleurs, des senteurs, des formes, des textures… les mots et les maux s’évaporent sur le papier, sans retenue, ils vivent de leur propre énergie, s’envolent vers l’infini et laissent la place à un souffle nouveau.

L’écriture libératrice a cette capacité de nous faire revivre le passé dans un présent fugace pour lui permettre un nouvel envol vers un futur prometteur, ce même futur qui donne une direction à notre présent et peut changer notre vision du passé. Le temps est suspendu, décortiqué, vécu ou revécu intensément puis il revient à son cycle normal avec un petit plus, une senteur différente celle du souffle libérateur, d’une réalité nouvelle et plus consciente.

L’écriture permet de se recentrer sur soi, sur ses émotions et est une grande étape vers le lâcher-prise
car nous apprenons à écouter le silence, à nous délester de certains poids devenus inutiles, à nous débarrasser de certaines émotions prenant trop de place et nous empêchant d’évoluer. Le monde actuel est tellement formaté, dirigé par le rendement, la productivité, le temps calculé, le surplus d’activités… En se connectant à son Moi profond, on arrête ce temps énergivore et l’on se permet d’entrer dans une bulle hors du temps, un cocon protecteur, un retour aux sources ; on se retrouve avec Soi et personne d’autre que Soi… même notre mental arrête de turbiner, notre ego est mis en sourdine, et les battements de notre vie intérieure nous indiquent le rythme à suivre, celui qui nous correspond, ici et maintenant. Que ce soit pour quelques secondes, quelques minutes, peu importe, le pas essentiel est franchi, celui qui mène à Soi et en la confiance que nous nous permettons de nous offrir, sans jugement.

Pas besoin d’être un Prix Nobel de littérature, arrêtons de mentaliser l’écriture, de vouloir obtenir un résultat, permettons-nous de respirer librement et de laisser libre court à ces émotions qui vivent en nous.  Que ce soit des lignes d’un même mot répété inlassablement, un court poème sans rimes, une lettre à une personne défunte, un aveu trop lourd à porter écrit puis brûlé, l’encensement d’une personne chérie, des tortillons de phrases au hasard, un carnet intime rempli de gribouillis, sa propre histoire vécue à travers un personnage fictif… rien ne se couche sur le papier par hasard, tout est présent en nous, chaque instant, il suffit d’y être attentif et d’ouvrir la porte vers la liberté.

Cette écriture libératrice peut être vécue pour soi et rien qu’avec soi ou elle peut être partagée avec d’autres personnes lors, notamment, d’ateliers d’écriture partagée. Différents réseaux existent en Belgique (par ex. : Kalame, Aganippe) et les ateliers se développent sous diverses formes: ateliers ludiques, à objectif littéraire, à objectif social, de développement personnel… il y a en a pour tous les goûts et objectifs.

Ces ateliers apportent une dimension nouvelle au travail sur soi : un sujet est proposé par le biais d’un texte/d’une image/d’un thème, le travail d’écriture est limité dans le temps (place à la créativité spontanée et à la contrainte qui libère) et chaque écrit est ensuite partagé à tour de rôle entre les participants. Ces ateliers permettent une guidance, un accompagnement, de déposer notre vécu entre les mains de tierces personnes pour se sentir plus léger, d’extérioriser sur papier et à voix haute. Ils nous offrent des outils supplémentaires pour mieux voler de nos propres ailes. La finalité de ce type d’atelier n’est pas de fournir un texte impeccable, mais de laisser la vague de la vie ondoyer de soi vers les autres, des autres vers soi, de soi à Soi. De laisser la lumière de nos trésors intérieurs filtrer au jour et de l’offrir dans le partage et le respect.

Que ce soit seul ou en groupe, tout est là, en vous, et n’attend qu’à être libéré et vécu pleinement. Ensemencez les graines qui vont germer jour après jour et donner naissance à un magnifique jardin, celui de votre Vie. Je vous la souhaite belle, colorée et Unique… comme vous !

 

Par Cathy Misson

Vers son site personnel

Gerer son stress - Cinq astuces pour apprendre à le gerer

Cinq astuces pour apprendre à gerer son stress

Avoir une bonne hygiène de vie

Mens sana in corpore sano

A travers cette illustre maxime, les latins démontrent qu’ils avaient déjà compris, il y a plus de deux milles ans, à quel point équilibre mental et physique sont liés chez l’homme.

Contrairement à ce que vous pourriez penser, le sport ne sert pas qu’à perdre du poids. En effet, lors de la pratique d’activité physique, votre corps sécrète toute une série d’hormones dont l’endorphine qui aide à procurer une sensation d’apaisement et de bien-être.

Les sports collectifs permettent également de rencontrer de nouvelles personnes et de se créer une nouvelle bulle intime qui n’est en contact ni avec la bulle familial, ni la bulle du travail de quoi vous permettre de vous évader de votre quotidien le temps d’une heure ou deux.

Vous n’avez pas beaucoup de temps, ou de moyen ? Pas de problème ! La course à pied est l’un des sports les meilleurs marchés (il suffit d’une bonne paire de baskets) et trente minutes seulement suffisent à en ressentir les effets bénéfiques.

Toutes les personnes faisant du sport vous le diront, combiner une activité physique régulière avec une alimentation saine et variée permet de très rapidement se sentir mieux dans son corps et dans peau.

Apprendre à s’accorder du temps

De nos jours, nous avons tendance à nous ignorer au profit des autres.

Vous qui êtes peut-être père ou mère de famille, faites donc l’exercice et essayez de compter combien de minutes vous accordez à vous-même par jour.

Pas terrible hein ? Ne vous en faites pas, nous sommes tous dans la même situation. C’est pourquoi afin de réduire le stress de la vie courante, il est nécessaire d’apprendre à vous accorder un peu de temps.

Commencez petit en prenant, par exemple, le temps de savourer au calme une tasse de thé ou une tisane que vous aurez pris le temps de vous préparer avec soin. Ce petit moment intime sera l’occasion de laisser vos pensées s’échapper.

En fonction du temps que vous êtes disposé à vous accorder, vous pouvez aller vers des activités nécessitants plus ou moins de temps tel que lire un livre dans un bain relaxant aux huiles essentielles.

Votre imagination est la seule limite aussi, prenez le temps pour définir ce que vous aimez, ce dont vous avez envie, et comment le mettre en place au cours de votre journée.

 

Apprendre à gérer son temps

Chaque jour se compose de vingt-quatre heure et pourtant, certaines journées paraissent plus courtes que d’autres, n’est-ce pas ?!

Afin de ne pas vous faire dévorer par un emploi du temps surchargé, il est important de vous définir une routine quotidienne dans laquelle vous aurez vos repaires et dans laquelle vous serez quoi qu’il arrive maitre de la situation.

Ensuite il est important de pouvoir vous organiser, apprenez à dresser une to-do list, définissez les tâches à accomplir dans la journée en les priorisant du plus urgent à ce qui peut être remis au lendemain.

N’oubliez pas de barrer vos tâches accomplies au fur et à mesure que vous avancez dans votre travail, cela vous donnera un sentiment de contrôle qui vous aidera à gérer votre stress.

N’oubliez surtout pas de vous accorder un temps de pause pour vous recentrer sur vous.

Apprendre à relativiser

Afin d’avoir une meilleure maitrise de votre environnement, il est important d’apprendre à relativiser la hauteur des obstacles qui sont placés sur votre route.

Lorsqu’il vous arrive une tuile, posez-vous la question suivante « est-ce vraiment si grave ? », « vais-je me laisser démonter par si peu ? ».

Lorsque l’on se focalise sur un problème, on a tendance à ne plus voir que ce dernier et ignorer tous ce qu’il peut y avoir de positif autour. C’est pourquoi il est nécessaire d’apprendre à prendre du recul, prendre de la hauteur pour mieux cerner ce qui ne va pas et surtout pouvoir aller rechercher en soi les solutions pour corriger la situation

Faire usage des thérapies alternatives

Finalement, si toutes ces différentes astuces ne vous aident pas à mieux gerer votre stress au quotidien, nous vous invitons à faire appel à un thérapeute en médecine douces.

Qu’il s’agisse du Reiki, du Yoga, de la Soprologie, de l’Homéopathie,... Les thérapies alternatives proposent chacune des solutions personnalisées pour apprendre à mieux gérer son anxiété sans qu’il soit pour autant nécessaire d’ingérer des médicaments.

Pensez à consulter notre annuaire pour en trouver un près de chez-vous.