Divers

Rentrée scolaire 2016

A l’heure où la rentrée des classes approche à grands pas, les rayons des grandes surfaces s’emplissent de fournitures scolaires toutes plus colorées les unes que les autres. Les enfants prennent le temps de choisir avec soin le matériel scolaire qui les accompagnera tout au long de l’année; pas question pour eux  de choisir n’importe comment !
 
Cependant, en devenant adulte, la rentrée est souvent vécue comme une période de bouleversement émotionnel; finis les vacances, le soleil, le farniente, … Sans plus tarder, il nous faut reprendre le travail et le rythme effréné qui l’accompagne, bien souvent. Pas évident, dans ces conditions, de se réjouir de son arrivée…
 
Et si cette année vous décidiez de faire différemment ? Si cette rentrée, vous décidiez de la voir comme la possibilité de se recentrer sur vous et sur ce qui est réellement important pour votre bien-être ? Si vous faisiez de cette rentrée, votre rentrée ? Imaginez que vous aussi vous remplissiez votre cartable…Tel un enfant, vous choisissez avec grand soin ce que vous allez y mettre. Vous allez sûrement y mettre des choses qui vous sont indispensables et qui ont déjà fait leurs preuves et pourquoi ne glisseriez-vous pas également de nouvelles envies, de nouveaux désirs, de nouvelles rencontres? Bref, toutes ces choses qui peuvent vous éveiller à la vie et à l’envie de vivre pleinement et consciemment.  Voyez cette rentrée comme le début d’une nouvelle aventure, l’occasion de partir à la rencontre de la personne la plus importante qui soi: VOUS ! Cherchez les réponses en vous-même. Osez sortir de votre zone de confort pour aller rencontrer des parcelles inexplorées de vous-même.
 
Pour ma part, cette année,  dans mon cartable, j’ai envie de mettre de l’audace. J’aimerais que cette dernière m’aide à dépasser les limites que ma peur a tracées par endroit. J’ai aussi envie d’ajouter un soupçon de légèreté pour garder une âme d’enfant. Je vais également y mettre une pincée d’espoir  pour m’aider à croire en des jours meilleurs en ces temps pas toujours roses. Pour finir je pense y glisser une carte du monde, sans y indiquer de destination précise… Une carte pour m’inciter à ne jamais oublier de partir à la découverte de l’autre et de ce que le monde et sa nature ont à nous offrir.
 
Mettez de la folie dans votre quotidien. Essayez, échouez, recommencez…Riez, pleurez, ressentez. Bref, vivez de toutes les façons possibles car rien  n’est pire que d’avoir des regrets. Chaque jour est une opportunité, libre à vous de la saisir. Changez le contenu de votre cartable au gré de vos envies et de vos humeurs… Rien n’est figé, alors osez !
 
Bonne rentrée à tous…
 
Marie Coune

La rêverie

Quand je suis en vacances, mon esprit part dans tous les sens. Je me sens envahie d’idées et d’envies de changements. Tout me semble possible et cela augmente de façon significative mes ambitions personnelles. Moi qui suis habituellement très, voir trop ancrée dans la réalité, voilà que je me transforme en douce rêveuse. Et vous savez quoi, j’adore ça ! J’aime cette impression de flotter sur un nuage bien douillet, à l’abris de ma réalité.

Cependant, nous avons souvent tendance à voir d’un mauvais œil les gens distraits, les rêveurs. Devoir sans cesse les ramener à l’instant présent, à nos côtés, dans leur vie réelle et non dans celle qu’ils se créent fictivement, nous fatigue et nous use. On veut (égoïstement ?) qu’ils soient à nos côtés, corps et âme, et non uniquement de corps. C’est pour leur bien se dit-on… On a l’impression qu’ils perdent leur temps et qu’ils nous font perdre le nôtre par la même occasion. Nous sommes tellement ancrés dans notre routine que nous ne sommes pas capable de prendre conscience que leur réalité rêveuse est peut-être bien meilleure que la nôtre.

Evidemment il nous faut trouver un juste milieu, un compromis entre rêves et réalité. En effet, ne vivre que de rêves, finirait pas nous rendre aigri de cette vie qui nous semblerait peut-être à l’opposé de nos attentes secrètes. De plus l’objectif est quand même de ramener quelques-uns de ces rêves dans notre réalité afin de ne pas vivre que de déceptions et d’illusions.

Mais, posez-vous un instant…Fermez les yeux et imaginez votre vie comme vous aimeriez réellement qu’elle se déroule. Voyez, ressentez les changements que vous souhaiteriez lui apporter. Partez en voyage. Mettez vos chaussures de marche les plus confortables et allez explorer la grotte de vos espoirs et de vos possibles. Gardez toujours les yeux bien fermés et sondez votre grotte lentement. Que voyez-vous ? Des étoiles ? Des envies de formations ? Une nécessité de vous octroyer plus de temps ? L’envie de plus de partages avec le monde qui vous entoure ? Tout est faisable, rien n’est illusoire car ces envies émanent du plus profond de vos entrailles.

Et si l’espace d’un instant vous choisissiez d’Etre et non de faire. Nous avons souvent tendance à penser que seules nos actions nous définissent. Cela nous rassure d’une certaine façon parce qu’elles sont mesurables. On se compare aux autres et cela nous donne l’impression de savoir où se situe notre place dans ce monde qui nous semble parfois trop vaste que pour nous accueillir à notre juste valeur. Cependant, nos actions ne sont que la plus infime représentation de notre Etre. Etre ne se mesure pas, ne se compare pas. Etre se ressent, se vit, se transmet. Quand je suis réellement moi-même avec mes perfections et mes imperfections je laisse une empreinte de moi-même a la surface de ce monde en quête de toujours plus d’authenticité.

Walt Disney avait déjà compris l’importance des rêves avec sa citation « Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur ». Tel un funambule, apprenons à jouer avec les limites du rêve et de la réalité. Nos rêves ne sont pas tous réalisables mais j’aime avoir un stock de rêves suffisant à ma disposition au cas où ma vie deviendrait trop terne, trop sérieuse. Chaque vie ne se vit qu’une seule fois alors ayons à cœur de faire de cette vie le reflet de notre douce folie intérieure.

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques un »

Marie Coune.

D'ombre et de lumière

D’ombre et de lumière 


Comme la lumière a besoin de l’ombre pour se révéler, l’ombre n’apparaît jamais sans la lumièreIls sont indissociables. Cette ombre et cette lumière sont également présents en chacun de nousNous sommes des êtres de lumière, chacun à notre manière, mais derrière cette lumière se cache toujours une part d’ombre, tapie au fond de nous. Accueillons-là, acceptons-là et permettons-nous de la vivre de temps à autre. C’est notre meilleur guide vers une aura lumineuse. 

 

« Celui qui veut dispenser la lumière, doit connaître les ténèbres qu’il est amené à éclairer. » LAO-TSEU 

Cette part d’ombre en nous peut être considérée comme négative, vampirisante, elle nous amène son lot d’idées noires, de pensées destructrices, de jugements néfastes, de peurs enfouies… mais si nous lui laissons sa place, si nous écoutons ce que notre intériorité veut nous révéler, ce que cette ombre réveille en nous… le chemin vers la lumière n’en sera que plus vrai et authentique. 

 

D’où vient cette part d’ombre ? 

En règle générale, dès la petite enfance, nous construisons les pièces de cette part d’ombre. En vivant des déceptions, des manques, des remarques désobligeantes, des violences verbales/physiques, des rêves brisés… et peu à peu, le puzzle sombre se construit au fond de notre être, tel un rempart protecteur, pour dissimuler, camoufler, cacher ce qui ne peut pas être accepté ni révélé. Nous portons un masque qui semble être nous mais pas tout à fait, et très souvent, nous projetons vers le monde extérieur, ce que nous refusons de voir au fond de nous. 

 

Comment marier l’ombre à la lumière en soi ? 

Phase 1 – Accueillir 

Que ce soit la jalousie, la colère, la culpabilité, l’agressivité, l’excès… accueillons ce qui vibre en nous, sans intention ni jugement. Acceptons juste ce qui est là, ici et maintenant. Ce n’est pas toujours facile, les émotions peuvent être très fortes voire enfouies depuis très longtemps, mais il y a un message, un enseignement derrière ces émotions négatives, ou ce que nous considérons parfois comme un « défaut ». Elles ne peuvent pas être supprimées, ni effacées, elles font partie intégrante de notre personnalité. Peut-être les avions-nous oubliées, camouflées très profondément, mais à leur juste moment, elles se rappellent à nous. De plus en plus fort… 

 

Phase 2 – Comprendre 

Il arrive que ces mécanismes mis en place ne soient plus utiles arrivés à l’âge adulte. Lorsqu’ils émergent, essayons de comprendre ce qui les a réveillés. Quelle phrase ? Quelle type de comportement ? Quelle situation ? Donnons-nous la permission de détruire cette croyance limitante et montrons-lui la voie de libération. Trouvons le remède lumineux à cette ombre de passage. En cas de difficulté, une aide professionnelle peut être envisagée. 

 

Phase 3 – Intégrer 

Une fois ce mécanisme compris, intégrons-le petit à petit dans notre vie quotidienne et explorons les profondeurs de notre être, avec persévérance. Quelles sont ces phrases que je ne supporte pas ? Quels défauts m’horripilent le plus chez les autres/chez moi ? Quels comportements m’agacent ? Partez à la découverte de votre vie intérieure et donnez une piste positive à ces mécanismes archaïques. 

 

Phase 4 - Révéler 

L’acceptation de ces zones d’ombres, la compréhension de leur processus d’apparition, l’intégration de ce qui constitue tout notre être… voilà le juste chemin pour nous révéler tels que nous sommes, des êtres uniques et entiers dont les ombres acceptées côtoient la lumière révélée en toute liberté et acceptation, sans plus porter de masque… juste être SOI. 

 

Petite histoire pour conclure 

« Si vous croisez mon ombre, dites-lui que je ne lui en veux pas. Qu'elle n'aurait pas dû me quitter si brutalement, sans que je puisse lui donner la moindre explication sur mes nouveaux choix de vie. Mais que je respecte sa décision. 

 

Elle et moi avons été très proches à un certain moment, très fusionnelles, amies dans le sombre malheur quotidien. Pour nous rassurer mutuellement, nous avions emprunté ensemble les chemins labyrinthiques du doute, et ensemble nous nous sommes retrouvées face à un mur. Il ne restait plus qu'à faire marche arrière et reprendre le chemin inverse afin de savoir quelle était la cause de cet échec. 

 

Je l'ai vraiment adorée, parce qu'elle me montrait combien la souffrance, quand on l'apprivoise, nous apprend qu'elle est nécessaire pour pouvoir retrouver le chemin de la paix et de la sérénité. Le VRAI chemin. Qu'il ne faut pas l'étouffer, la cacher, mais au contraire la laisser parler, car c'est la seule route qui mène à la lumière. 

 

Souvent, nous nous parlions, dans la pénombre rassurante de la nuit, moi à travers les pleurs et les pensées sombres, elle, en me prouvant que je n'étais plus maître de ma vie. Elle me tenait la main lorsque je plongeais encore plus profondément vers des idées obscures, vers les questions sans réponse. 

 

Et puis, au plus profond de l’abysse, elle m’a insufflé le courage nécessaire pour remonter à la surface de ma vie. Pour utiliser ce dernier souffle de croyance, celui qui propulse à nouveau vers la lumière, lentement mais sûrement vers le chemin de SOI. Un JE à recréer dans toute la splendeur de la vie, dans le sang qui coule de bonheur, dans le partage de petits bouts de l’Etre. Plus jamais s’abandonner aux pièges des illusions, du paraître, de l’oubli de Soi.  

 

Si vous la croisez sur votre chemin, dites bien à votre ombre de prendre soin d'elle, et que si elle le souhaite, vous serez toujours là pour lui montrer le chemin vers la Vie... » (Texte écrit par Cathy Misson). 

 

« Une étrange clarté inonde notre âme quand nous acceptons de bonne foi notre néant dans un ordre quelconque. » (William James) 

Chronique publiée par Cathy Misson 

Pour Bermude asbl 

 

 

Un cœur à corps

Notre corps, nous n’en avons qu’un et nous seuls l’avons. Il est unique et irremplaçable.  Il est notre véhicule terrestre.  Il est également notre protection face au monde extérieur, notre bulle d’intimité, notre « chez nous »  que nous emportons partout où nous allons. Cependant, les relations que nous avons avec ce dernier ont tendance à être fluctuantes.
En effet, quand nous nous regardons dans la glace, l’image que l’on perçoit dépend fortement de notre état psychologique. Certains jours on se sent bien, sexy, attirant et d’autres jours, nous ne voyons là qu’un amas de chair rassemblé en un ensemble insignifiant. Nous passons de l’amour à la haine envers notre reflet en un battement de cils. Il est important de prendre conscience que c’est toujours en fonction de nos idéaux et surtout de l’écart qui nous sépare d’eux que nous nous aimons un peu, beaucoup ou pas du tout. Le problème est que nous avons souvent tendance à nous fixer des idéaux bien éloignés de ceux qu’il nous est  réellement possible de réaliser. Cela nous entraîne donc dans une spirale sans fin de dégoût de soi-même et de culpabilité face à notre propre échec.
 
Les magazines de mode, les publicités  nous bombardent de corps « parfaits » retravaillés par Photoshop. On ne parvient plus à s’identifier car plus rien n’est réel. On flotte dans un monde qui nous vend un « corps de rêve » rendu inaccessible car retouché à grande échelle. La société dans laquelle nous évoluons a tendance à vouloir nous faire croire que seule une sorte de morphologie est idéale et acceptable aux yeux des autres, aux yeux du monde. La volonté de plaire aux autres passe bien avant la volonté de se plaire à soi-même. On essaye bien souvent d’être un autre en pensant de la sorte parvenir à être enfin quelqu’un de désirable. On se fixe un idéal corporel tellement éloigné de ce que nous sommes que seule la déception sera présente sur la ligne d’arrivée.
Chaque jour, on oublie un peu plus que  notre corps ne nous définit pas à lui tout seul. Nous sommes un ensemble d’émotions, de qualités, de défauts, de mimiques reconnaissables, … Un tout qui fait de nous une personne unique et aimante. Il serait temps d’arrêter de vouloir le corps parfait plutôt que le corps dans lequel on se sent bien.  Ce nouveau regard sur votre corps seul, vous pouvez décider de l’adopter. Bien sûr,  ce ne sera pas facile, ce sera un travail sur vous-même de longue haleine mais la récompense n’en vaut-elle pas la peine ? Se sentir enfin en paix avec soi-même, s’incarner complètement, « être » enfin votre corps…
Pour ce faire, je vous invite à commencer par repartir à zéro. Explorez votre corps comme si vous le voyiez pour la première fois. Sentez la douceur de votre peau, regardez la jolie couleur de vos yeux, touchez vos muscles, faites-vous le cadeau de vous masser, … Bref, découvrez-vous  tel un explorateur se rendant dans un lieu encore non exploré. Soyez curieux de vous-même…
Faites-vous ce cadeau. Tendez l’oreille et écoutez ce que votre cœur aimerait dire à votre corps…
 
Marie Coune.

 

Le stress et les douleurs physiques

Le stress et les douleurs physiques 

 

Les douleurs musculaires, les douleurs physiques peuvent provenir d'émotions refoulées, non exprimées...

 

Il peut arriver que nous nous blessions un muscle lors d’un exercice sportif, que nous nous tordions une cheville en marchant trop vite ou encore que nous dormions trop longtemps dans une certaine position et qu’ensuite nos muscles endoloris se fassent sentir au réveil. 

Mais il existe aussi des douleurs physiques liées au stress, à une fatigue physique ou émotionnelle intense, à des émotions refoulées et non exprimées. Ces douleurs se réveillent toujours à un moment clé de notre vie. Pourquoi ? Parce qu’elles sont un signal fort envoyé par notre corps, une sorte d’alerte qui donne suite à de petits signaux envoyés par intermittence mais auxquels nous n’avons pas prêté attention.  

 

« Quand quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie… Alors seulement il est possible de l’aider. » HIPPOCRATE 

 

Notre corps et notre esprit sont étroitement liés… Plus l’anxiété et le stress sont présents dans notre vie, plus nous nous crispons à l’intérieur de notre corps et notre machine alors se dérègle, fonctionne moins bien voire plus du tout. La douleur est une énergie, un ressenti et une manifestation physique. Quel message veut-elle nous transmettre ? Que devons-nous changer dans notre vie pour retrouver un équilibre ? 

 

Petit aperçu de ce corps qui nous parle 

 

Tête 

Maux de têtes, migraine, muscles de l’occiput douloureux. Un stress chronique est installé, votre corps subit trop de pression qui ne trouve pas d’autre porte de sortie… Etes-vous intransigeant envers vous-même ? Prenez-vous assez de temps pour vous ? 

Des douleurs au niveau de l’oreille, des otites à répétition peuvent être liées à des paroles que l’on ne veut pas entendre ou tout simplement au fait que nous ne nous écoutons pas. 

 

Cou 

Difficultés à pardonner (soi et/ou les autres).  

Les maux de gorge et angines sont le reflet de ce que nous n’avons pas osé dire, de ce qui nous reste en travers de la gorge, de ce que nous avons dû ravaler. 

 

Epaules 

Un poids à porter trop lourd pour soi (trop prendre « sur soi »), qui ne nous appartient. Lourd fardeau affectif (personnel ou familial). Ne pas se sentir « épaulé » ou soutenu. Peut-être aussi un conflit avec une autorité (parentale, familiale, professionnelle). 

 

Dos et colonne vertébrale 

Des douleurs dans le haut du dos peuvent signifier un manque de soutien affectif. Vous vous sentez peut-être transparent, non-désiré, mal aimé. 

Des douleurs dans le bas du dos indiquent des soucis financiers, matériels. Une peur de l’avenir, du changement ou de manquer d’argent. 

Les hernies sont souvent liées à une détresse qui implose et demande à être libérer (voir à quel niveau de la colonne se situe la hernie/la douleur : cervical, dorsal, lombaire ou sacrum/coccyx). 

 

Abdomen 

Que n’avez-vous pas digérer ? Une parole, un acte, …  

Le sentiment de ne pas être respecté peut aussi entraîner une sensation de brûlure, de trou à l’estomac. 

 

Coudes 

Etes-vous réticent aux changements en cours dans votre vie ? Etes-vous quelqu’un de rigide en règle général ? Vous n’osez pas faire bouger les choses ?  

 

Bras/Mains 

Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action du faire et du recevoir ainsi que de l’autorité et du pouvoir. Portez-vous un fardeau émotionnel à bout de bras ? 

Les mains sont le symbole du lien aux autres, la connexion. Tendez-vous la main vers les autres lorsque vous en avez besoin ? Créez-vous suffisamment d’occasions pour entrer en contact avec vos amis, collègues, … ? 

Aimez-vous ce que vous faites ? Vous sentez-vous utile ? Doutez-vous de vos capacités ?  

 

Hanches 

Qu’est-ce qui vous empêche de bouger ? Cela vous fait-il peur ?  

Tout comme les coudes douloureux, les hanches peuvent aussi indiquer une réticence au changement.  

 

Genoux 

Il peut être symbolisé par le terme « Je-Nous » indiquant la relation à l’autre et à soi : soumission, agressivité ou équilibre. 

Refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre. 

Peut-être l’ego/l’orgueil prend-il un peu trop de poids ? 

 

Pieds/chevilles 

Peur de l’avenir, difficultés à aller de l’avant ou besoin de lever le pied. 

 

Comment reconnaître les symptômes ? 

En situation de stress, il est souvent difficile de « relever le tête du guidon », nous sommes pris dans une spirale infernale et la prise de distance n’est pas toujours aisée. 

Nous devons donc apprendre à mieux écouter les signaux de notre corps, à regarder au fond de nous et être plus attentifs à nos pensées : avons-nous systématiquement mal à la tête en revenant du travail ? Certaines habitudes nous rendent-elles tendus ? En présence de certaines personnes, nous sentons-nous vidés, nauséeux ? En avons-nous « plein le dos » d’une situation ? Nous sentons-nous de plus en plus triste et maussade ? 

 

Avec le temps, nous apprenons à mieux nous connaître et à reconnaître ces signaux qui nous sont propres face à un stress récurrent : essoufflement, vertiges, bouche sèche, nausées, diarrhées, douleurs dans la poitrine, palpitations cardiaques, fatigue, perte d’appétit, perte ou prise de poids, maux de dos, articulations douloureuses… 

 

Quelles sont les solutions ? 

Avant tout ne pas fuir la douleur ni l’abandonner. Elle a besoin d’être reconnue et entendue sinon, elle trouvera une autre voie, encore plus forte, pour se révéler. 

Il est important de prendre de la distance et de lâcher-prise avec la source de stress qui perturbe. 

Mettre des mots sur ses maux est également important pour que cette « maladie/mal a dit » s’exprime librement et que le corps s’apaise. 

Des professionnels de la relaxation et de la santé (médecin généraliste, kinésiologue, …) peuvent vous aider sur cette voie : massages, méditations, relaxation, guidances… n’hésitez pas à vous faire épauler.  

 

 

« Les maux du corps sont les mots de l’âme, ainsi on ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme. » PLATON 

 

Publication de Cathy Misson 

Chroniqueuse pour Bermude asbl 

 

Source : www.sain-et-naturel.com 

Voir aussi : « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies » (Jacques Martel Editions Quintessence - ISBN: 9782913281776)