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Le burn out maternel

Le Burn out maternel... Article et explications

Il y a des siècles, les femmes grandissaient dans une société patriarcale où la domination masculine était acquise. Les rôles étaient déterminés, chaque personne avait une fonction au sein du couple et de la famille, inscrit et appris : tout le monde avait des repères. Suivre le modèle était sécurisant.
Depuis mai 68, les femmes ont acquis des droits. Elles ont demandé de pouvoir choisir leur vie, leur sexualité, et d’avoir les mêmes droits que les hommes et ont voulu partager le territoire de façon égalitaire. Elles sont sorties de leur maison, devenues plus indépendantes. Elles ont gagné énormément de choses à travers cet avènement du choix. Le choix de procréer ou non, le choix de travailler, de divorcer…
Elles pouvaient déroger aux modèles, se réaliser en tant que personne singulière, sans être l’épouse d’un homme : une fonction perpétuée depuis longtemps.

Et par là, les femmes sont confrontées à de nouvelles situations, inconnues souvent, donc sans repères et insécurisantes:

La première serait la puissance du regard de la société : « toi, femme, tu es faite pour procréer et tu as 40 ans, et tu n’as pas d’enfant : tu aurais choisi ton développement personnel plutôt que de participer au développement de la race humaine? » Combien de femmes qui ont choisi cette situation ne souffrent pas du regard et du poids de la culpabilisation de la société, voir même de leurs proches ?

Une autre difficulté résulte de la demande de perfection que la société et l’entourage envoie ; les femmes sont invitées à être des Superwomen, et puisqu’elles ont le droit de tout avoir (être mère, être femme, être épouse, être belle, avoir une sexualité) il est question de faire tout cela parfaitement. Elles se mettent donc une pression immense sur les épaules en voulant réussir tous ces domaines à la fois. Elles se disent aller bien, car dans cette société de compétition, elles doivent réussir pour être considérées et reconnues. Elles n’osent dès lors pas se reconnaître en souffrance, et développent la honte et la culpabilité dans les difficultés qu’elles ressentent. Combien de femmes n’ai je pas entendu se dire être des mauvaises mères, car elles ne se sentent plus à la hauteur, elles s’énervent un peu trop vite, n’ont pas envie de lire une histoire aux enfants, ni de faire l’amour, ni de faire le ménage etc… ?
Or, auparavant, quand nous vivions en clan, toutes ces tâches et ces fonctions étaient réparties entre les personnes du clan. Et la maman avait des relais possibles.
Maintenant que nous vivons en famille nucléaire, il n’y a que deux parents (et même parfois un seul suite à un divorce) pour s’occuper de tout le quotidien familial, ce qui rend la situation très lourde.
La femme a aussi acquis des compétences ménagères dans son éducation, et pourrait dans son couple, ne pas considérer son conjoint comme apte à l’aider. Ce qui, par gain de temps ou d’efficacité, alourdit encore un peu plus la sienne. Elle est donc co-créatrice de son malheur. En voulant aller plus vite, elle zappe la période d’apprentissage (mettre tout le monde au travail à sa place) et elle prend en charge, et s’alourdit d’avantage.

Le burn out maternel arrive à ce moment là. La surcharge des tâches ménagères, l’intendance excessive qu’elles prennent naturellement, leur désir d’être à la hauteur dans tous les domaines, la non reconnaissance personnelle de leurs difficultés, de leurs fragilités, la honte, la culpabilité, la comparaison avec les autres, les mènent vers l’effondrement d’elles mêmes.

Elles en arrivent à développer un regard sur elles très négatif, d’incapables à y arriver, elles perdent leur repères internes.
En acte, elles peuvent développer de la dépression, une énorme fatigue, du ras le bol, elles croient ne plus aimer personne, ni même leurs enfants, tout devient insupportable à vivre. Elles expriment juste le besoin d’être en boule dans un coin d’une pièce et d’être seules.

Elles se sont vidées de leur essence même, elles ne voient plus le sens de leur vie et ne se sentent pas heureuses, malgré tout ce qu’elles ont construit.
Parfois même on observe des « dégâts collatéraux « ; enfants en difficultés, troubles conjugaux qui ajoutent encore et encore du poids à toute la situation. Parfois même on les observe grossir, ou dériver vers des assuétudes, seule alternative bien être pour elles, et même, seules anesthésies possibles de leurs émotions qui essaient d’imposer leurs messages !
Tout est langage, il me semble, et le message est bien véhiculé à travers cela : il est temps de s’occuper de soi ! Help, SOS, si un tel vacarme n’est pas entendu, on prend de sérieux risques pour soi.
Avant de donner tout aux autres, pour être et paraître parfaite, il est temps d’être soi même et de s’aimer !
L’amour des autres passe par l’amour pour soi.
La femme en burn out est vide, brûlée de l’intérieur et ne sait plus donner, elle doit recharger ses batteries.
Elle doit apprendre à se recentrer sur elle avant tout.
Lorsqu’elle aura fait le plein, lorsqu’elle sera nourrie elle même, lorsqu’elle aura mis son propre masque à oxygène, elle pourra accomplir l’accompagnement des autres.

Comment l’aider ? Lui permettre de l’espace de remplissage, de resourcement, selon ses envies : formation, thérapie, accompagnement, coaching, massage, voyage… tout ce qu’elle peut faire pour s’apporter du soin !

En ce début d’année, à l’heure des bonnes résolutions, prenons soin de nous « m’aime » !

Sophie Mercier
Coach en Mincithérapie®
Thérapeute

 

 

 

L'art de vivre sainement et longtemps, selon son dosha VATA

Vivons sainement et plus longtemps

 


Nous vivons tous dans un monde de stress, et d'après la Médecine Ayurvédique, nous sommes sous l'influence de trois principes appelés TRIDOSHA. Cela désigne trois énergies vitales qui président chaque processus biologique et psychologique de tous les organismes vivants.

Ses trois énergies vitales sont VATA, PITTA et KAPHA, elles sont la combinaison d'une paire d’élément parmi les cinq de base qui sont : air, ether, feu, eau et terre. Un état harmonieux entre nos trois doshas est créateur d'équilibre de notre santé. L'énergie vitales VATA représente la vitesse et la mobilité des molécules de l'air et de l'ether, elle peut se traduire par le vent. L'équilibre VATA permet le mouvement de notre corps de pars l'activité somatique et des sensations des organes et du corps (température, réaction, douleur, etc...) pour convertir celles-ci en données psychologiques, grâce au
système d'arc réflexe. Elle est donc la force vitale de tous mouvements du corps et de l'esprit (cellules, air, sang, pensées, émotions, créativité), et elle permet l'équilibre entre le maintien et la destruction de la vie.


Une personne de composition biologique VATA gouverne au niveau mentale grâce à deux des trois « gunas » (Sattva, Rajas et Tamas). Une personne VATA va avoir une inclination SATTVA (qualités naturelles d'intelligence, d'honnêteté, de compassion, de gentillesse et de générosité), et RAJAS (qualités naturelles d'action et d’entraînement).

Une personne VATA gouverne l'aspect psychologique avec cinq sous type en fonction de leur prédominance dans des organes particuliers. Lors d'un déséquilibre d'un sous type cela peut entraîner des conséquences sur un ou plusieurs organes. L'ayurvéda a répertorié cinq sous type du dosha VATA :

– Le PRANA concerne le système respiratoire, les poumons, et le haut de l'appareil gastro-intestinal. Ce sont des organes moteurs et des sens pour
l'esprit, la conscience, l'intellect, l'inspiration, la déglutition, l’éternuement, et les sécrétions des voix respiratoires.
– L'UDANA concerne le diaphragme, la poitrine, le poumons, le pharynx et le nez. Ce sont des organes qui contrôle le centre de la parole, le maintien du
teint, de la force, de l'entrain, et de la mémoire.
– Le VYANA concerne le cœur, et tout le corps. Ce sont les organes qui permettent les mouvements du corps volontaires et involontaires pour la transmission des impulsions nerveuses et de la circulation sanguine.
– Le SAMANA concerne l'appareil gastro-intestinal de l'estomac au colon. Ce sont des organes qui permettent les mouvements de contractions de l'estomac et des intestins pour différencier les aliments utiles des excréments.
– L'APANA concerne le bassin, la vessie, l'utérus, le pénis, les cuisses, les muscles abdominaux, les testicules, et l'anus. Ce sont des organes qui permettent l'éjaculation du sperme, l'expulsion des menstruations, du fœtus,
des excréments et des urines.

L'Ayurvéda a répertorié quatre vingt sortes de perturbations dues à un déséquilibre d'un sous-type ou des « gunas » VATA. Qu'en est-il des doshas PITTA et KAPHA c'est ce que nous allons découvrir lors des prochains articles...


Odélia Schreiber

Les mandalas, l'expression créative de votre vie

L'été est bien là, il fait chaud, on adopte le rythme des vacances même si on travaille, on paresse un peu, on prend le temps de lire un bouquin, de participer à un atelier inspirant, ... Et on "fait" des mandalas. On colorie et on se surprend à retomber en enfance, avec nos crayons et marqueurs de toutes les couleurs. C'est une grande tendance depuis quelques années dans nos pays occidentaux de se reconnecter à son "Essence" et à son authenticité.

Mais savez-vous qu'il est possible d'aller plus loin dans la démarche en dessinant de A à Z vos propres mandalas ? C'est ce que je vous propose en atelier à La Vie Enchantée, à Marcinelle : partir d'une feuille blanche et laisser parler votre âme ...

Comment cette technique peut-elle influer positivement sur votre vie ?

Selon le psychanalyste Carl Gustav Jung, des mandalas spontanés peuvent apparaître dans vos rêves ou vos dessins. Selon lui, le mandala, représentant le Soi, a pour fonction d'attirer intuitivement l'attention sur certains éléments spirituels, par la contemplation et la concentration, aboutissant à la réconciliation intérieure et à une nouvelle intégrité de l'être. Tout un programme !

En langage simplifié, ça donne quoi ? 

Les mandalas permettent en premier lieu une expression artistique et créative, une aide à la détente et à la relaxation, mais aussi une entrée en méditation pour certains (dont je fais partie). Ils aident à se déconnecter de la vie quotidienne. Les créer est un exercice simple, agréable et empreint de positivité. Et si la partie créative est mise à l'honneur, les bienfaits sur la santé physique et psychique sont nombreux.

Dessiner un mandala est en quelque sorte un acte sacré, un rituel permettant de se raccorder à son état spirituel.

Le terme "mandala" vient du sanskrit et signifie "cercle sacré". C'est, dans différentes religions et courants de pensées, une représentation du cercle de la vie, avec les différents cycles qui la composent. 

Au-delà de toute interprétation spirituelle, le mandala est avant tout un moyen de se relaxer, de se débarrasser du stress et des angoisses. Il permet de se recentrer sur les priorités de la vie et dissipe toute tendance à l'éparpillement.

Mais si l'on veut se pencher sur l'aspect mystique de ces représentations ô combien symétriques (géométrie sacrée), il faut bien avouer que les mandalas favorisent un certain type d'énergie. En eux se retrouve une symbiose du monde spirituel, de la nature, de l'amour et de la guérison. C'est le lieu d'énergies positives, d'harmonie et de prospérité. Les mandalas favorisent la concentration, l'expression du "ici et maintenant" et le lâcher-prise. Ils représentent l'équilibre vital, la paix et le calme. Visuellement, ils sont une manifestation artistique qui nous ravit et permettent de réduire le niveau d'anxiété et de stress.

Ces dernières années, les mandalas ont gagné en importance au niveau éducatif, surtout chez les plus petits.

Le choix des motifs et des couleurs aide les adultes comme les enfants à maintenir une attention accrue. Que votre mandala soit simple ou plus élaboré, qu'il vous prenne une heure ou une demi-journée, l'important est que cette activité soit un rendez-vous avec vous-même, avec vos pensées et sensations. Un moyen de se connecter à vous-même et de faire taire les turbulences de votre mental. Ils permettent de prendre conscience des émotions refoulées, traduites notamment par la sélection des coloris. Le bien-être acquis au fil des séances de mandalas favorise la confiance en soi et la révélation de son plein potentiel.

Les mandalas sont une option avec laquelle vous pouvez non seulement développer vos talents artistiques, mais qui vous aideront également à améliorer vos capacités cognitives et émotionnelles.

Alors, vous commencez quand ? :)

Le 26 juillet 2018

Marjorie Porignaux

Coach de vie à La Vie Enchantée

Marcinelle, Belgique

L’hypersensibilité chéri

Lorsque j’étais enfant, ma mère me disait : "tu es trop sensible, arrête de pleurer, sois forte, pourquoi tu as ‘encoooooore’ mal au ventre ? " Et prévenait chaque année mes institutrices «  elle est trop sensible », mes frères me chambraient «  quelle chichiteuse… ». 

Bref, j’ai très vite compris que cette réactivité extrême qui était la mienne n’était pas bienvenue dans la vie, que j’avais un « problème ».  J’ai appris naturellement à anesthésier, faire semblant, supporter, cacher, contrôler. Tout cela pour être aimée, d’abord de ma mère,  ensuite de tout le monde … En conclusion ;  je me suis mal aimée moi même.

Jusqu’à ce que je rencontre petit à petit des thérapeutes, des formations,  d’autres hypersensibles et dernièrement la Mincithérapie®.  

A partir du moment où j’ai accepté de mettre en avant mon hypersensibilité et arrêté de l’anesthésier : tout a changé dans ma vie, ma vie intérieure et extérieure.  J’ai découvert cette vie de l’intérieur : la vibration.  J’ai aussi accepté l’intuition. J’ai appris à aménager de la compassion pour mes réactions et j’ai permis plus de rayonnement.  Je me suis observée et je ne me suis plus jugée. Cela m’a appris énormément de choses sur moi, mais aussi sur les relations. 

On peut apprendre tous les jours à maîtriser cet art de vivre son hypersensibilité, et depuis, j’accompagne les autres sur ce chemin.

Certains hypersensibles ont besoin d’aide. Surtout s’ils, comme moi, ont tout étouffé. Et sont des hyper adaptés ! Peut être même ont-ils des addictions pour les aider à ne pas trop sentir…

C’est jusque là une très bonne attitude de protection, mais cela peut aussi effacer notre essence, notre énergie vitale. Cela est certes une mauvaise façon de nous aimer.

S’empêcher de ressentir, c’est ne pas être soi. 

Etre hypersensible, c’est constamment tout ressentir à la fois, avec tous ses sens en éveil. Ressentir les odeurs (les bonnes et les mauvaises), entendre tous les bruits en même temps (mêmes les plus anodins), sentir les émotions des autres (les bonnes et les mauvaises), sentir ce qu’il peut se passer, anticiper tout, sentir sur sa peau : les touchers désagréables (et agréables).  Un être hypersensible a un cerveau en action beaucoup de domaines en même temps.

Lorsque l'on a appris à anesthésier, on peut éventuellement faire abstraction de certaines choses : je n’ai pas envie de sentir : cela n’est pas spontané mais actionné, cela crée une fatigue certaine et à force, cela s’ancre comme des habitudes.

Les hypersensibles apprennent à adapter leur comportement à l’agression extérieure, sinon ils subissent en réagissant négativement (isolement, agressivité, autodestruction). 

Il y a tant d’hypersensibles qui s’ignorent ! Avant de savoir comment gérer tout cela.

Et bien heureusement, si nous apprenons notre façon de fonctionner et permettons à l’hypersensibilité d’exister, nous pouvons vivre des moments en pleine conscience, et se sentir nourri dans ce qu’on aime être.

Ressentir une étreinte ou un câlin, en activant sa capacité d’emmagasiner les sensations et  l’émotion ressentie : ce sont des vitamines d’amour. La pleine conscience permet d’observer intérieurement le chemin que les vibrations empruntent pour ne rater aucun bénéfice de ce moment. Vibrer, encore et encore.

S’émerveiller de la nature et des ses bonnes odeurs, de ces douceurs sur la peau. De ces bonnes ondes. Nourrir son corps et son âme (intimement liés sur cette terre)  de ce qu’il aime et a besoin. 

L’hypersensible a parfois des difficultés à vivre avec les autres.

En face de lui, il a peut être quelqu’un qui ne vibre pas de la même façon. S’il a la chance d’avoir un être doué d’ouverture, ils chercheront ensemble à découvrir l’art de la vibration. Il peut aussi en acceptant mieux ce qu’il est, rencontrer un partenaire qui trouve cela merveilleux. Mais s’il se trouve avec un être qui, comme ma mère, éprouve plutôt de l’incompréhension voir de l’agacement pour ce genre de sensibilité, cela pourra être préjudiciable pour son bien être, soit parce qu’il anesthésiera, ou contrôlera son hyperréactivité ... Il ne pourra pas exister vraiment. Alors il  fera en sorte de correspondre à ce qu’on attend de lui, en pensant qu’il a un défaut, une tare, un boulet. 

Face à l'hypersensibilité

Je n’en fais qu’à mon cœur !

Oser accepter être soi, avec soi et avec les autres, aller à la rencontre des messages de nos émotions, de nos ressentis, explorer notre vie intérieure, permet de nous aligner, de n’en faire qu’à notre cœur et de rencontrer le véritable bien être.

Un chemin qui prend parfois du temps, de l’aide, du soutien mais qui, en vaut vraiment non pas la peine, mais l’Amour.

 

Sophie Mercier

Le profil de notre chroniqueuse 

Découvrez d'autres articles de Sophie comme : " Nourir le couple " .

L’anxiété et l’angoisse: comment mieux les gérer?


Tel un fantôme, l’anxiété est dans la plupart des cas un mal que l’on rend invisible aux yeux des autres . On cache souvent notre anxiété sous des airs de “tout va bien” alors qu’elle est occupée à nous ronger de l’intérieur.

L’angoisse quant à elle est impossible à cacher tant elle nous envahit d’un coup et nous paralyse.

Anxiété ? / Angoisse ?

Mais au fond, qu’est-ce réellement que l’anxiété? En quoi diffère-t-elle de l’angoisse ?

Revenons tout d’abord aux origines de ces deux mots. En étudiant leur racine étymologique, on se rend compte qu’ils viennent tous les deux du mot latin “angere” qui signifie serrer. Ce mot latin fait donc directement référence aux conséquences physiques engendrées par ces deux états. Cependant, même si leur étymologie est identique, un certain nombre de différences les séparent.

L’angoisse est plutôt définie comme étant une expérience ponctuelle, déstabilisante et intense.
En effet, lorsque nous sommes angoissés, nous avons le sentiment de perdre le contrôle de la situation, nous nous sentons pris au piège et cela peut nous conduire à la crise d’angoisse qui, elle, est complètement paralysante. Mais, une fois l’évènement angoissant évacué, nous reprenons une vie normale et cet incident n’a, en règle générale, plus d’influence sur notre quotidien. La médecine considère que l’angoisse est une crise exacerbée de l’anxiété. L’un découlerait donc de l’autre, voilà pourquoi il est si difficile de les différencier.

L’anxiété, elle, est plus sournoise. Il s’agit en effet d’un état moins déstabilisant que l’angoisse certes, mais plus chronique. Ses effets néfastes se rencontrent donc sur le long terme avec des conséquences physiques assez désastreuses telles que des tensions musculaires, des blocages. On vit parfois dans un état d’anxiété sans même en avoir conscience. 
Comment est-ce possible me direz-vous? Et bien tout simplement  parce qu’à l’heure actuelle on ne se pose plus les bonnes questions, on ne prend plus suffisamment de temps pour soi. Si on a mal au dos, on va prendre un comprimé visant à diminuer la douleur mais on ne cherche pas à connaître la raison profonde de cette douleur. Au fil des ans, nous nous sommes endormis, nous vivons pour la plupart dans une sorte de bulle sans se poser trop de questions. 
Pourquoi? Et bien parce qu’on ne nous apprend plus à le faire, on grandit en pensant que l'on doit être les meilleurs, les plus forts en toutes circonstances même si cela signifie dépasser nos limites physiques et psychiques. Nous avons peur de passer pour faibles si nous parlons de nos émotions. 
Heureusement, la tendance évolue dans le bon sens. On prend conscience que ce schéma de vie ne nous correspond pas forcément et on se remet plus facilement en question. Mais, il n’est pas toujours évident de savoir à qui s’adresser.

A qui s'adresser ?

C’est dans ces cas-là que Bermude peut réellement vous aider, en vous proposant diverses solutions pour gérer au mieux votre état anxieux. 
Le premier pas est de faire un travail sur vous-même, de vous poser les bonnes questions et ensuite de choisir les solutions qui vous parlent le plus : Aromathérapie, fleurs de Bach, sophrologie, massage, Reiki…Tous ces arts du bien-être sont bénéfiques pour gérer votre anxiété. Bermude met à votre disposition un éventail de solutions afin de vous permettre de trouver celle qui vous parle le plus.

Le lâcher prise

Je tiens cependant à préciser que l’on ne peut pas vaincre ses angoisses ou encore son anxiété. L’idéal est d’apprendre à lâcher prise par rapport à ces dernières, à les accepter. C’est seulement en lâchant prise que vous sentirez une diminution des conséquences physiques que ces dernières ont sur vous. En effet, il ne faut jamais oublier que l’angoisse et l’anxiété sont des moyens utilisés par notre organisme pour faire comprendre qu’une situation ne lui convient pas. Le seul moyen d’expression de notre organisme c’est d’agir sur nos émotions. Voilà pourquoi on ne peut pas vaincre ces deux états. On ne peut pas partir en guerre contre nos émotions, mais on peut écouter ce qu’elles ont à nous dire et ensuite mettre tout en œuvre pour trouver les solutions adéquates qui vont vous permettre de gérer au mieux votre anxiété et/ou vos angoisses.