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Une rencontre dans le monde de la voyance

Une rencontre dans le monde de la voyance - Guidez Damien vous raconte sa rencontre avec Carine Ananda, voyante et médium. 

 

Vous êtes-vous déjà dit : « c’est impossible » ?

Vous êtes-vous déjà dit : « c’est incroyable » ?

Vous êtes-vous déjà dit : « c’est énorme » ?

Mais avez-vous déjà entendu : « impossible n’est pas Français » ?

 

Dans mon cas, ces trois exclamations et cette expression, je les ai dit plus d’une fois et je pense que ce n’est pas terminé pour moi…

Une des nombres fois où j’ai pu le dire ou le penser, c’est lors de ma rencontre avec Carine Ananda.

Qui est Carine Ananda vous allez me dire ?!

Ben, je vais vous répondre, dans un premier temps Carine était pour moi un membre Bermude comme les autres, un professionnel du bien-être, dans le domaine du Yoga et du Reiki, jusqu’au jour où elle m’explique qu’elle est également voyante, médium,…

Ma première réaction dans ma tête fut brève : «  OUI OUI ! Tout à fait Carine et moi, je suis Gepetto et j’ai créé une marionnette qui parle ».

Non, mais sérieux, une voyante, une médium, encore une personne qui a apprise à faire de la déduction. Encore une voyante pour les stars et la millième star des voyants…

Un jugement envers la voyance

Suis-je, ou ai-je été dans le jugement envers les médiums, les voyants,…

Je répondrais par non, ma façon de voir les choses est tout à fait humaine et protectrice envers un domaine qui, trop souvent utilise la naïveté de la personne fragile, perdue et voulant être mise sur le bon chemin,  voulant à tout prix obtenir des réponses, la voyance est bien trop généralement utilisée à des fins financières. Voulant mette en avant les pratiques pointées du doigt mais pouvant être très efficaces pour la personne, la voyance, ne faisait pas du tout partie de mon projet.

Mais qu’en est-il réellement de cette rencontre ?

Lors du premier salon bien-être organisé à l’époque, notre membre Carine Ananda nous a demandé de participer en tant que voyante, médium. Comme je l’ai dit un peu plus haut, j’étais très retissant et je lui ai fait comprendre que ce domaine ne faisait pas partie de  nos projets.

Elle m’a donc demandé d’y réfléchir en me soulignant qu’elle ne m’avait encore jamais déçu dans le passé et que je savais, la confiance que je pouvais lui porter. Il est vrai que Carine est quelqu’un de très empathique avec beaucoup de tempérament positif mais aussi explosif mais qui sait se remettre en question lorsqu’il faut. Je lui ai donc répondu que j’allais y réfléchir.

Le soir même, lors d’une visite sur Youtube, j’avais dans mes propositions de vidéos et je ne sais pour quelle raison, une vidéo sur la voyance donc le titre était : «  je suis allé voir une voyante ». Je n’ai pas cliqué sur cette vidéo mais  je me suis dit : «  et si c’était un signe et que je devais lui faire confiance ». Dès lors, le lendemain, je pris le temps de la contacter afin de lui dire ma réponse qui bien sur était positive.

Le jour du salon

Pendant toute la durée du salon, je pris la peine de surveiller son stand, étant la seule et unique voyante sur le salon, les personnes faisaient la queue afin d’obtenir le ¼ d’heure avec elle, dans les allées des stands, j’entendais des personnes parler d’elle, je prenais également le temps de m’arrêter afin de demander l’avis des visiteurs qui l’avaient consultés, les avis étaient très positifs, mais je restais sur mes gardes.

C’est impossible

Lors de cette journée, j’ai demandé à deux personnes d’aller lui rendre visite.

La première personne (R) est une « amie » très proche de la famille, lors de son entretien, elle lui dit voir une maison en vente, plein de papiers, des signatures et beaucoup de fatigue mais de se rassurer, que dans quelques semaines, tout cela sera passé, la tranquillité allée revenir.

Lorsque je demandais à R, comment cela s’est passé, elle me répond : « c’est impossible ce qu’il s’est passé », en effet, les parents de R étant très âgées, elle s’occupait de la vente de cette dernière et avait eu procuration pour les signatures ! Ensuite tout ce qui est sorti de cette consultation était encore plus impressionnant car elle lui avait dévoilé certaines choses dont même moi, je n’en ai pas connaissance mais ce qui ressortait de cette rencontre entre R et Carine était logiquement IMPOSSIBLE.   

C’est incroyable 

Ma femme, Wendy a ensuite décidé de lui rendre visite, lors de cette rencontre, Carine lui dit de faire attention où elle marche car elle risque très bientôt de se casser quelque chose.

La séance fut courte et d’après ma femme, 90% ce qu’elle disait était correcte, du moins, sur ce qui était passé, en ce qui concerne le futur, il faudrait attendre.

Vous allez me dire mais qu’est-ce qui est incroyable ? Je vous réponds de suite, 1 mois et demi après, nous sommes allé en vacance et ma femme est tombée en sortant de la patinoire, elle s’est cassée le coude. Sa première réaction a été : «  C’est incroyable, Carine me l’avait dit ! ». Quel était la probabilité qu’elle se casse quelque chose lors de ce séjour, surtout que nous ne devions pas patiner lors de ce séjour et que ce fut un imprévu, mais en plus de cela, ma femme c’est patiner et quand bien-même, qu’elle est la probabilité de tomber et de ce casser quelque chose ! Je pense que c’est effectivement INCROYABLE, ce se soit un Hazard ou quand bien même une bonne prédiction, qu’elle était aussi la probabilité que cela se réalise !!!

C’est énorme

Depuis, Carine vient régulièrement à la maison proposer des consultations, elle fait même partie des murs, c’est plus qu’un membre mais bel et bien une amie, un jour, lors d’une de ses visites à la maison, elle dit à ma femme : «  attention aux excès de vitesses, je vois une amende à payer dans ta boite à lettres ! ». Deux jours après, lors de mon retour du travail, je me rends à la boite à lettres et deveniez quoi, OUIIIIII, c’est ENORME, elle était là, cette nouvelle d ‘excès de vitesse, dans une belle petite enveloppe de notre Police Belge. 50 Km/h en zone 30.

Conclusion

Impossible n’est pas Français, et même-ci nous sommes entourés de voyants par déduction, la vie a fait des exceptions qui font de certaines personnes des VRAIS STAR DE LA VOYANCE. 

Découvrez sa page Facebook afin de prendre rendez-vous avec Carine Ananda

 

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Aidons nos zébrillons

Aidons nos zébrillons hypersensibles

Tous les enfants naissent différents, il y a une multitude de petites merveilles qui ne demandent qu’à s’épanouir. Notre société en transition commence à réfléchir à cette multitude de possibles et à la manière d’éduquer différemment et accompagner nos enfants qui présentent tous des particularités lumineuses.

Je m’attarde aujourd’hui sur ces enfants « zatypiques », les zébrillons hypersensibles.

Ce zébrillon a un fonctionnement psycho-affectif et cognitif particulier. Il réagit de manière différente et très impressionnante aux stimulis extérieurs. Ce qui rend très souvent son champ relationnel difficile. L’entourage ne le comprend pas toujours, et lui même a du mal aussi.

Imaginez un être sans peau qui sort à l’extérieur. C’est ce que vit l’hypersensible dans son corps, son mental et son coeur. Il est attaqué de partout.

Au niveau physique : Il a ce qu’on appelle l’hyperesthésie. Les bruits, les odeurs, la lumière, les sensations lui arrivent de façon très agressante et disproportionnée. Son cerveau a donc beaucoup de travail à calmer tout cela, à gérer toutes les sensations en même temps, et il peut être plus fatigué que la moyenne.

Il peut aussi avoir besoin de calme et de retrait, de solitude, pour retrouver de la zénitude. Il peut réagir avec des émotions très fortes, car il est envahi d’agressions extérieures et ne peut pas toujours les analyser posément ; il réagira alors de façon pulsionnelle (colère, tristesse, peur, repli, excitation, hyperactivité, cri, etc…)

Au niveau cognitif, il a un sens différent de l’observation, plus souvent subtil, intuitif et dans le détail. Il aborde très souvent les matières intellectuelles de façon globale et sensorielle.

C’est aussi un capteur émotionnel incroyable ; il est submergé et constamment envahi par ses émotions mais aussi celles des autres. En public, il peut être en difficulté, car il reçoit les émotions des autres en lui.

Il peut aussi souffrir de solitude dans sa différence mais aussi d’isolement (qui serait une réaction aux stimulis mais pourrait l’affecter).

Dans un système scolaire tel que nous le rencontrons habituellement et dans notre société de compétition, il est très souvent confronté à une norme jugeante qui risque de le déstabiliser. Le Zebrillon, dans ces normes jugeantes (qui valorisent la ressemblance entre pairs et la compétition) va avoir son ego fragilisé (je suis moins bien que les autres) et réagira peut être en victime : «  je serai toujours moins bien que les autres, c’est comme cela, je ne peux rien faire » (pôle dépressif)  ou développera une protection égotique surdimensionnée : «  je me sens différent alors suis supérieur » ou s’isolera pour ne pas ressentir ces difficultés.

Il pourrait développer des dérives ; peur de ses propres réactions, vulnérabilité et auto-critique démesurée (manque de confiance), révolte contre l’injustice, protection contre l’amour et l’amitié, sauver les autres…

Il est donc important, voir indispensable, en tant que parent, éducateur, enseignant de comprendre et d’accompagner au mieux ces découvertes sur l’enfant et de réagir avec une attitude adaptée, afin qu’il puisse comprendre qu’il a un don, que cette particularité est merveilleuse et qu’il peut la développer pour vivre au mieux cela.

Quelles sont les pistes ?

Il va d’abord falloir définir les besoins de notre enfant hypersensible et de lui apporter les outils de développement.

Ne cherchez surement jamais à endurcir son hypersensibilité, vous risqueriez de créer chez lui une anesthésie possible des émotions à travers des addictions (notamment la nourriture et donc les problèmes de poids), de développer un égo « de travers » et une carapace émotionnelle.

Il faudra donc se demander comment calmer l’hyperesthésie, accueillir les émotions et comprendre leurs messages pour y répondre adéquatement,  valoriser l’intelligence émotionnelle (faire de la place à son hyper empathie, sa sensibilité, son intuition, développer son vocabulaire et ses habilités émotionnelles) …

Beaucoup d’outils en neurosciences peuvent aider l’hypersensible qui pourrait développer plus de cortisol que la moyenne (hormone du stress) et je vous invite très sincèrement à vous y intéresser. Méditation, sophrologie, kinésiologie, EFT, hypnose, relaxation, massage, etc…

Et si vous désirez en savoir plus, je vous invite à participer à nos formations ouvertes à tous les adultes dès le mois de janvier (un dimanche par mois)

Sophie Mercier Thérapeute / Coach

 

L'art de vivre sainement et longtemps, selon son dosha VATA

Vivons sainement et plus longtemps

 


Nous vivons tous dans un monde de stress, et d'après la Médecine Ayurvédique, nous sommes sous l'influence de trois principes appelés TRIDOSHA. Cela désigne trois énergies vitales qui président chaque processus biologique et psychologique de tous les organismes vivants.

Ses trois énergies vitales sont VATA, PITTA et KAPHA, elles sont la combinaison d'une paire d’élément parmi les cinq de base qui sont : air, ether, feu, eau et terre. Un état harmonieux entre nos trois doshas est créateur d'équilibre de notre santé. L'énergie vitales VATA représente la vitesse et la mobilité des molécules de l'air et de l'ether, elle peut se traduire par le vent. L'équilibre VATA permet le mouvement de notre corps de pars l'activité somatique et des sensations des organes et du corps (température, réaction, douleur, etc...) pour convertir celles-ci en données psychologiques, grâce au
système d'arc réflexe. Elle est donc la force vitale de tous mouvements du corps et de l'esprit (cellules, air, sang, pensées, émotions, créativité), et elle permet l'équilibre entre le maintien et la destruction de la vie.


Une personne de composition biologique VATA gouverne au niveau mentale grâce à deux des trois « gunas » (Sattva, Rajas et Tamas). Une personne VATA va avoir une inclination SATTVA (qualités naturelles d'intelligence, d'honnêteté, de compassion, de gentillesse et de générosité), et RAJAS (qualités naturelles d'action et d’entraînement).

Une personne VATA gouverne l'aspect psychologique avec cinq sous type en fonction de leur prédominance dans des organes particuliers. Lors d'un déséquilibre d'un sous type cela peut entraîner des conséquences sur un ou plusieurs organes. L'ayurvéda a répertorié cinq sous type du dosha VATA :

– Le PRANA concerne le système respiratoire, les poumons, et le haut de l'appareil gastro-intestinal. Ce sont des organes moteurs et des sens pour
l'esprit, la conscience, l'intellect, l'inspiration, la déglutition, l’éternuement, et les sécrétions des voix respiratoires.
– L'UDANA concerne le diaphragme, la poitrine, le poumons, le pharynx et le nez. Ce sont des organes qui contrôle le centre de la parole, le maintien du
teint, de la force, de l'entrain, et de la mémoire.
– Le VYANA concerne le cœur, et tout le corps. Ce sont les organes qui permettent les mouvements du corps volontaires et involontaires pour la transmission des impulsions nerveuses et de la circulation sanguine.
– Le SAMANA concerne l'appareil gastro-intestinal de l'estomac au colon. Ce sont des organes qui permettent les mouvements de contractions de l'estomac et des intestins pour différencier les aliments utiles des excréments.
– L'APANA concerne le bassin, la vessie, l'utérus, le pénis, les cuisses, les muscles abdominaux, les testicules, et l'anus. Ce sont des organes qui permettent l'éjaculation du sperme, l'expulsion des menstruations, du fœtus,
des excréments et des urines.

L'Ayurvéda a répertorié quatre vingt sortes de perturbations dues à un déséquilibre d'un sous-type ou des « gunas » VATA. Qu'en est-il des doshas PITTA et KAPHA c'est ce que nous allons découvrir lors des prochains articles...


Odélia Schreiber

Le burn out maternel

Le Burn out maternel... Article et explications

Il y a des siècles, les femmes grandissaient dans une société patriarcale où la domination masculine était acquise. Les rôles étaient déterminés, chaque personne avait une fonction au sein du couple et de la famille, inscrit et appris : tout le monde avait des repères. Suivre le modèle était sécurisant.
Depuis mai 68, les femmes ont acquis des droits. Elles ont demandé de pouvoir choisir leur vie, leur sexualité, et d’avoir les mêmes droits que les hommes et ont voulu partager le territoire de façon égalitaire. Elles sont sorties de leur maison, devenues plus indépendantes. Elles ont gagné énormément de choses à travers cet avènement du choix. Le choix de procréer ou non, le choix de travailler, de divorcer…
Elles pouvaient déroger aux modèles, se réaliser en tant que personne singulière, sans être l’épouse d’un homme : une fonction perpétuée depuis longtemps.

Et par là, les femmes sont confrontées à de nouvelles situations, inconnues souvent, donc sans repères et insécurisantes:

La première serait la puissance du regard de la société : « toi, femme, tu es faite pour procréer et tu as 40 ans, et tu n’as pas d’enfant : tu aurais choisi ton développement personnel plutôt que de participer au développement de la race humaine? » Combien de femmes qui ont choisi cette situation ne souffrent pas du regard et du poids de la culpabilisation de la société, voir même de leurs proches ?

Une autre difficulté résulte de la demande de perfection que la société et l’entourage envoie ; les femmes sont invitées à être des Superwomen, et puisqu’elles ont le droit de tout avoir (être mère, être femme, être épouse, être belle, avoir une sexualité) il est question de faire tout cela parfaitement. Elles se mettent donc une pression immense sur les épaules en voulant réussir tous ces domaines à la fois. Elles se disent aller bien, car dans cette société de compétition, elles doivent réussir pour être considérées et reconnues. Elles n’osent dès lors pas se reconnaître en souffrance, et développent la honte et la culpabilité dans les difficultés qu’elles ressentent. Combien de femmes n’ai je pas entendu se dire être des mauvaises mères, car elles ne se sentent plus à la hauteur, elles s’énervent un peu trop vite, n’ont pas envie de lire une histoire aux enfants, ni de faire l’amour, ni de faire le ménage etc… ?
Or, auparavant, quand nous vivions en clan, toutes ces tâches et ces fonctions étaient réparties entre les personnes du clan. Et la maman avait des relais possibles.
Maintenant que nous vivons en famille nucléaire, il n’y a que deux parents (et même parfois un seul suite à un divorce) pour s’occuper de tout le quotidien familial, ce qui rend la situation très lourde.
La femme a aussi acquis des compétences ménagères dans son éducation, et pourrait dans son couple, ne pas considérer son conjoint comme apte à l’aider. Ce qui, par gain de temps ou d’efficacité, alourdit encore un peu plus la sienne. Elle est donc co-créatrice de son malheur. En voulant aller plus vite, elle zappe la période d’apprentissage (mettre tout le monde au travail à sa place) et elle prend en charge, et s’alourdit d’avantage.

Le burn out maternel arrive à ce moment là. La surcharge des tâches ménagères, l’intendance excessive qu’elles prennent naturellement, leur désir d’être à la hauteur dans tous les domaines, la non reconnaissance personnelle de leurs difficultés, de leurs fragilités, la honte, la culpabilité, la comparaison avec les autres, les mènent vers l’effondrement d’elles mêmes.

Elles en arrivent à développer un regard sur elles très négatif, d’incapables à y arriver, elles perdent leur repères internes.
En acte, elles peuvent développer de la dépression, une énorme fatigue, du ras le bol, elles croient ne plus aimer personne, ni même leurs enfants, tout devient insupportable à vivre. Elles expriment juste le besoin d’être en boule dans un coin d’une pièce et d’être seules.

Elles se sont vidées de leur essence même, elles ne voient plus le sens de leur vie et ne se sentent pas heureuses, malgré tout ce qu’elles ont construit.
Parfois même on observe des « dégâts collatéraux « ; enfants en difficultés, troubles conjugaux qui ajoutent encore et encore du poids à toute la situation. Parfois même on les observe grossir, ou dériver vers des assuétudes, seule alternative bien être pour elles, et même, seules anesthésies possibles de leurs émotions qui essaient d’imposer leurs messages !
Tout est langage, il me semble, et le message est bien véhiculé à travers cela : il est temps de s’occuper de soi ! Help, SOS, si un tel vacarme n’est pas entendu, on prend de sérieux risques pour soi.
Avant de donner tout aux autres, pour être et paraître parfaite, il est temps d’être soi même et de s’aimer !
L’amour des autres passe par l’amour pour soi.
La femme en burn out est vide, brûlée de l’intérieur et ne sait plus donner, elle doit recharger ses batteries.
Elle doit apprendre à se recentrer sur elle avant tout.
Lorsqu’elle aura fait le plein, lorsqu’elle sera nourrie elle même, lorsqu’elle aura mis son propre masque à oxygène, elle pourra accomplir l’accompagnement des autres.

Comment l’aider ? Lui permettre de l’espace de remplissage, de resourcement, selon ses envies : formation, thérapie, accompagnement, coaching, massage, voyage… tout ce qu’elle peut faire pour s’apporter du soin !

En ce début d’année, à l’heure des bonnes résolutions, prenons soin de nous « m’aime » !

Sophie Mercier
Coach en Mincithérapie®
Thérapeute

 

 

 

L’hypersensibilité chéri

Lorsque j’étais enfant, ma mère me disait : "tu es trop sensible, arrête de pleurer, sois forte, pourquoi tu as ‘encoooooore’ mal au ventre ? " Et prévenait chaque année mes institutrices «  elle est trop sensible », mes frères me chambraient «  quelle chichiteuse… ». 

Bref, j’ai très vite compris que cette réactivité extrême qui était la mienne n’était pas bienvenue dans la vie, que j’avais un « problème ».  J’ai appris naturellement à anesthésier, faire semblant, supporter, cacher, contrôler. Tout cela pour être aimée, d’abord de ma mère,  ensuite de tout le monde … En conclusion ;  je me suis mal aimée moi même.

Jusqu’à ce que je rencontre petit à petit des thérapeutes, des formations,  d’autres hypersensibles et dernièrement la Mincithérapie®.  

A partir du moment où j’ai accepté de mettre en avant mon hypersensibilité et arrêté de l’anesthésier : tout a changé dans ma vie, ma vie intérieure et extérieure.  J’ai découvert cette vie de l’intérieur : la vibration.  J’ai aussi accepté l’intuition. J’ai appris à aménager de la compassion pour mes réactions et j’ai permis plus de rayonnement.  Je me suis observée et je ne me suis plus jugée. Cela m’a appris énormément de choses sur moi, mais aussi sur les relations. 

On peut apprendre tous les jours à maîtriser cet art de vivre son hypersensibilité, et depuis, j’accompagne les autres sur ce chemin.

Certains hypersensibles ont besoin d’aide. Surtout s’ils, comme moi, ont tout étouffé. Et sont des hyper adaptés ! Peut être même ont-ils des addictions pour les aider à ne pas trop sentir…

C’est jusque là une très bonne attitude de protection, mais cela peut aussi effacer notre essence, notre énergie vitale. Cela est certes une mauvaise façon de nous aimer.

S’empêcher de ressentir, c’est ne pas être soi. 

Etre hypersensible, c’est constamment tout ressentir à la fois, avec tous ses sens en éveil. Ressentir les odeurs (les bonnes et les mauvaises), entendre tous les bruits en même temps (mêmes les plus anodins), sentir les émotions des autres (les bonnes et les mauvaises), sentir ce qu’il peut se passer, anticiper tout, sentir sur sa peau : les touchers désagréables (et agréables).  Un être hypersensible a un cerveau en action beaucoup de domaines en même temps.

Lorsque l'on a appris à anesthésier, on peut éventuellement faire abstraction de certaines choses : je n’ai pas envie de sentir : cela n’est pas spontané mais actionné, cela crée une fatigue certaine et à force, cela s’ancre comme des habitudes.

Les hypersensibles apprennent à adapter leur comportement à l’agression extérieure, sinon ils subissent en réagissant négativement (isolement, agressivité, autodestruction). 

Il y a tant d’hypersensibles qui s’ignorent ! Avant de savoir comment gérer tout cela.

Et bien heureusement, si nous apprenons notre façon de fonctionner et permettons à l’hypersensibilité d’exister, nous pouvons vivre des moments en pleine conscience, et se sentir nourri dans ce qu’on aime être.

Ressentir une étreinte ou un câlin, en activant sa capacité d’emmagasiner les sensations et  l’émotion ressentie : ce sont des vitamines d’amour. La pleine conscience permet d’observer intérieurement le chemin que les vibrations empruntent pour ne rater aucun bénéfice de ce moment. Vibrer, encore et encore.

S’émerveiller de la nature et des ses bonnes odeurs, de ces douceurs sur la peau. De ces bonnes ondes. Nourrir son corps et son âme (intimement liés sur cette terre)  de ce qu’il aime et a besoin. 

L’hypersensible a parfois des difficultés à vivre avec les autres.

En face de lui, il a peut être quelqu’un qui ne vibre pas de la même façon. S’il a la chance d’avoir un être doué d’ouverture, ils chercheront ensemble à découvrir l’art de la vibration. Il peut aussi en acceptant mieux ce qu’il est, rencontrer un partenaire qui trouve cela merveilleux. Mais s’il se trouve avec un être qui, comme ma mère, éprouve plutôt de l’incompréhension voir de l’agacement pour ce genre de sensibilité, cela pourra être préjudiciable pour son bien être, soit parce qu’il anesthésiera, ou contrôlera son hyperréactivité ... Il ne pourra pas exister vraiment. Alors il  fera en sorte de correspondre à ce qu’on attend de lui, en pensant qu’il a un défaut, une tare, un boulet. 

Face à l'hypersensibilité

Je n’en fais qu’à mon cœur !

Oser accepter être soi, avec soi et avec les autres, aller à la rencontre des messages de nos émotions, de nos ressentis, explorer notre vie intérieure, permet de nous aligner, de n’en faire qu’à notre cœur et de rencontrer le véritable bien être.

Un chemin qui prend parfois du temps, de l’aide, du soutien mais qui, en vaut vraiment non pas la peine, mais l’Amour.

 

Sophie Mercier

Le profil de notre chroniqueuse 

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